Actualités

Soutien à Cyrille, producteur de petits fruits rouges, touché par la grêle ( 3)

Cyrille Chevalier, producteur de petits fruits rouges en partenariat avec l’AMAP de Romagnat (63), a essuyé, le samedi 4 juin, un très violent orage de grêle qui a détruit une grande partie de ses plantations et bâtiments.
Ci-joint le message de Cyrille décrivant le terrible bilan :
« Après le gel et la sécheresse, la ferme vient de subir un nouvel aléa climatique : un violent orage de grêle avec des grêlons de la taille de balles de golf, est passé samedi soir.
Le bilan est lourd :
– Les fruits déjà formés sont à terre (pomme, cassis groseille)
– Les jeunes pousses qui auraient dû fructifier cette année (fraises, framboises) ou l’an prochain (framboises, cassis, groseille, fruitiers) sont très fortement endommagées.
– Les arbres sont sérieusement blessés (écorces arrachées, charpentières cassées), les jeunes vignes également (pousses détruites)
– Toutes les toitures sont percées, seul un hangar en tôle à résisté. J’ai donc de l’eau dans tous mes bâtiments de stockage et transformation.
Ce coup dur est particulièrement difficile à encaisser parce qu’il touche toutes les cultures sans exception, la production de cette année mais aussi de l’an prochain, et aura des conséquences sur le long terme vu l’état du verger et des vignes, sans parler des bâtiments. »
Devant la violence et les conséquences de cet évènement nous ne pouvons pas rester indifférents, le conseil d’administration de l’AMAP de Romagnat a décidé de proposer à tous ceux qui le souhaitent de participer à une cagnotte solidaire pour l’aider à surmonter les difficultés financières qui en découlent.
Une cagnotte en ligne a été créée, sur le site de HelloAsso (site sécurisé), dans laquelle, vous pouvez déposer votre contribution :
Ce lien peut être partagé autour de vous si vous pensez que d’autres personnes peuvent être sensibles à cette cause, merci !!
Facebook de la ferme de Cyrille : Lo Gano des Combrailles

Agir en AMAP : campagne de communication nationale pour les AMAP

Tout l’été et à l’approche d’AMAP en fêtes, les Réseaux d’AMAP et le Miramap lancent la campagne « Agir en AMAP » ! Amapien·nes, paysan·nes en AMAP : c’est l’occasion d’y participer et de la relayer largement pour faire parler des AMAP !

Le concept

Chaque semaine, des portraits d’amapien·nes ou de paysan·nes en AMAP seront diffusés sur les comptes Instagram de réseaux d’AMAP (@reseau.amap, @reseauamapaura, @reseauamaphdf, @reseauamaphautnormand…) et du Miramap (@miramap).

Le but ? Réaffirmer nos valeurs et témoigner des nombreuses raisons et convictions qui motivent de jeunes citoyen·nes à être en AMAP, pour en inspirer d’autres à rejoindre le mouvement !

Comment participer ?

Pour participer à cette campagne, plusieurs options :

  • Envoyez-nous votre photo à contact@miramap.org
  • Récoltez des photos et témoignages d’amapien·nes ou paysan·nes en AMAP
  • Partagez les publications de la campagne sur Instagram avec le hashtag #AgirenAMAP ! Vous pouvez aussi la retrouver sur Mastodon, Facebook et Twitter.

Tous les détails sur la marche à suivre dans ce tuto.

Les portraits

Au fil des publications, retrouvez ci-dessous tous les portraits des amapien·nes et paysan·nes en AMAP pour partager vous aussi cette campagne !

Dans les publications, retrouvez les témoignages des amapien·nes, bientôt en format podcast (audio).

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’information : contact@miramap.org

Comme vous le voyez, on ne trouve pas de paysan·nes à la pelle dans les participant·es jusqu’à présent… Alors, adeptes de la pelle et du râteau, envoyez-nous vos plus belles photos à contact@miramap.org et dites-nous ce que représente, pour vous, votre engagement en AMAP !! Amapienne, amapien, sollicitez vos paysan·nes en les prenant en photo et en nous envoyant leur témoignage. Pour vous aider, vous pouvez suivre ce tuto.

Diversifier les partenariats, une clé pour faire grandir son AMAP

Cet article a été rédigé par Jade, en stage pour deux mois au réseau.

Lors de mon stage au sein du Réseau AMAP Aura, j’ai pu faire le tour des AMAP de la Métropole de Lyon. Cela m’a permit de constater qu’une grande diversité des partenariats permet de créer une bonne dynamique au sein de l’AMAP. Les amapiens viennent chercher un plus grand nombre de produits, peuvent échanger avec plus de paysans et restent plus longtemps lors des distributions. C’est aussi un moyen de favoriser la croissance de l’AMAP et d’intéresser de nouveaux mangeurs à rejoindre le mouvement.

Une autre mission de mon stage consistait à recontacter les paysans qui ont sollicité le réseau en 2021 pour établir des partenariats en AMAP. Sur les 16 paysans recontactés, plus d’une dizaine sont toujours en recherche. Il y a donc dans notre région des paysannes qui aimeraient rejoindre une ou plusieurs AMAP. Alors, à la rentrée, c’est le moment de diversifier les produits de votre AMAP et de proposer des châtaignes, des tisanes, des savons artisanaux ou encore de la spiruline…

Pour voir les paysan·nes en recherche de partenariats, c’est par ici !

Contrôles salmonelles et grippe aviaire : l’aviculture paysanne en danger

Les mesures sanitaires actuelles ont de graves conséquences pour nos élevages en AMAP.

Grippe aviaire à répétition, contrôle salmonelle strict, tout est fait pour voir disparaitre les élevages de poules pondeuses et volaille de chair en plein air et bio.  Claustration  de plus en plus longue des volailles, abattage systématiques des poules saines, dans un cas comme dans l’autre l’élevage plein-air et bio n’est pas considéré !

Nous demandons aux autorités de différencier l’application des règlementations en fonction des conditions d’élevage et de territoire, et réfléchir à plus long terme à la densité des élevages.

En tant que consommateurs restons mobiliser pour soutenir les paysan.nes en AMAP et alerter les candidats aux législatives pour trouver des solutions d’adaptation réglementaire et d’indemnisation en cas d’abattage.

Pour tout comprendre sur ces deux problématiques majeures les réseaux AMAP Ile de France et Auvergne-Rhône –Alpes ont interrogé des éleveuses concernées :

Vidéo Contrôles salmonelles (réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes) :

Vidéo Grippe aviaire (réseau AMAP Ile-de-France) :

 

 

AMAP en collège, c’est l’effervescence !

Le 3 mai 2022 était un grand jour pour deux collèges de la région qui ont officiellement lancé leur première livraison d’AMAP après plusieurs mois de travail menés par des super ensaignant.e.s et des élèves très motivé.e.s avec l’accompagnement du réseau AMAP AURA et du réseau Marguerite.

Ces deux collèges, ce sont le collège Marcel Aymé de Dagneux (Ain) et le collège Anne Franck de Brives-Charensac (Haute-Loire). Dans les deux collèges, des super équipes d’enseignant.e.s travaillent avec leurs élèves sur le projet de création d’AMAP depuis le début de l’année scolaire : découverte de l’AMAP, prise de contact avec des fermes locales et bio, visites de fermes, découverte de l’outil clic’AMAP, communication, lancement de l’AMAP : toutes ces étapes ont été réalisées avec les élèves !

Connexion avec leurs territoires : l’AYMAP (AMAP du collège Marcel Aymé) est en étroite connexion avec l’AMAP voisine des Paniers de la Côtière qui a bien aidé les enseignantes. Et l’AMAP des collégiens d’Anne Franck travaille avec l’école voisine, et la Maison Pour tous. Les mairies ont été informées et soutiennent les projets.

Le 11 avril 2022, l’AYMAP a organisé un événement de lancement pour se faire rencontrer amapiens, amapiennes, paysans, paysannes, déguster les produits et prendre les dernières inscriptions. Retrouvez ci-dessous une photo de l’événement :

Retour en images sur la première livraison de l’AMAP des collégiens d’Anne Franck :

Photo 1 : des élèves prêts à braver tous les éléments pour accueillir les paysans et paysannes pour la première livraison !

Photos 2 et 3 : la convivialité au rendez-vous ! Pour cette première livraison de l’AMAP des collégiens d’Anne Franck, rien n’a été laissé au hasard. Affiches, élèves préposés à l’accueil, et buvette ont été mis en place pour permettre dès le départ de créer un lien et une bonne ambiance autour du projet.

Photo 4 : L’AMAP des collégiens d’Anne Franck, c’est un projet monté depuis un an avec un collectif d’enseignants du collège et plusieurs classes de 5e et SEGPA. A ce jour, ce sont au moins 8 enseignant.e.s qui font partie du collectif, 6 fermes partenaires, et une quarantaine d’AMAPien.ne.s (enseignant.e.s, parents d’élèves, habitant.e.s du quartier…).

Photo 5 : Le réseau a accompagné le projet durant toute l’année scolaire 2021-2022, et reste en appui de cette AMAP. Pour l’occasion de la première livraison, Françoise, éleveuse d’agneaux et administratrice du réseau était présente avec Bénédicte, animatrice du réseau AMAP AURA et Noémie, animatrice du réseau Marguerite (association partenaire du projet).

Photo 6 : Enfin, ce projet est particulièrement porté par une équipe d’élèves très investies, bravo à elles ! Si vous voulez admirer leur créativité et leur engagement, rendez-vous sur :

AMAP en collège, comment ça marche ?

Le réseau AMAP AURA accompagne depuis 2019 les projets de création d’AMAP dans des collèges et lycées en partenariat avec le réseau Marguerite.

Ces projets ont des visées pédagogiques :

  • Faire mener un projet concret de bout en bout aux élèves (apprentissage par le « faire »)
  • Les former à l’éco-citoyenneté et les rendre acteurs et actrices de leurs territoires
  • Leur faire découvrir les métiers de paysans et paysannes et découvrir les fermes de leur territoire

Mais aussi des objectifs de développement et maintien de l’agriculture paysanne :

  • En soutenant des fermes via la mise en place de nouveaux débouchés
  • En sensibilisant un nouveau public pas toujours averti à l’alimentation paysanne (parents d’élèves, habitant.e.s du quartier, personnels des établissements…)

Concrètement, le réseau AMAP a créé le kit « créer une AMAP en collège » avec le réseau Marguerite et les AMAP des collèges Elsa Triolet (Vénissieux) et Battières (Lyon 5) et le soutien de la Métropole de Lyon. Ce kit, composé de 12 séances permet de créer pas à pas l’AMAP avec les élèves.

Retrouvez le kit ici : https://amapartage.fr/chercher-une-ressource/kit-creer-une-amap-en-college-par-reseau-amap-auvergne-rhone-alpes-69

AMAP en collège

Enfin, sur le territoire de la Métropole de Lyon, le réseau a du temps financé pour accompagner les établissements. Sur les autres territoires, le budget se travaille avec les établissements et les collectivités locales ! Si le projet vous intéresse et que vous souhaitez en savoir plus, contactez-nous : animation@amap-aura.org !

Pour une autre PAC : appel à mobilisation

La plateforme Pour une autre PAC, dont le MIRAMAP et les réseaux régionaux d’AMAP sont membres, lance un appel à mobilisation aux groupes locaux intéressés en vue des élections législatives :

Après 5 ans de plus sur la voie de l’industrialisation et de la libéralisation de notre agriculture, nous, organisations citoyennes et paysannes, nous nous érigeons contre l’immobilisme politique et unissons nos forces pour mettre l’urgence agricole et alimentaire au cœur des élections législatives.

Alors que ces sujets demeurent quasiment absents des débats et que la guerre en Ukraine est instrumentalisée par certains pour détricoter les rares avancées environnementales des politiques agricoles européennes et pousser encore plus une logique productiviste, nous lançons une grande campagne de mobilisation dans l’ensemble des territoires afin de rencontrer les candidat-es à la députation et demander des engagements forts afin de garantir un avenir désirable pour les paysan-nes et les citoyen-nes.

La campagne

Le 12 et le 19 juin prochain, se tiendront les élections législatives pour désigner les nouveaux député·e·s. Leurs résultats offrent de nouvelles perspectives car ils auront un impact majeur dans les propositions ainsi que le vote des lois lors du prochain quinquennat. C’est donc aussi un enjeu majeur pour les  paysan·ne·s et la qualité du contenu de nos assiettes.

C’est pourquoi, avec le collectif « Nous mangeons, nous produisons, nous décidons » animé par la Plateforme pour une autre Pac, dont le Réseau AMAP IDF fait parti, nous proposons de participer à une mobilisation partout sur les territoires,  dans vos circonscriptions respectives. Ces évènements auront pour but de rassembler candidat·e·s, paysan·nes et citoyen·nes pour échanger sur les enjeux agricoles et alimentaires.

Nous comptons sur votre mobilisation afin de créer des espaces de dialogues et permettre que nos messages soient au cœur de la campagne pour construire un autre modèle agricole et alimentaire.

Dès le mois d’avril, nous allons mettre à votre disposition tous les outils nécessaires pour l’organisation de différentes actions.

Vous êtes intéressé pour mobiliser votre groupe local et pour participer à la réunion d’information le mardi 3 mai à 19h sur ZOOM :  https://us02web.zoom.us/j/87800230225

👉 Inscrivez votre groupe local ici ! 👈

Pour plus d’information sur la démarche : contacter Thomas Zalman, chargé de mobilisation : thomas.zalman@pouruneautrepac.eu

Transmission agricole : on fait quoi dans les AMAP ?

Le Réseau AMAP AuRA a été lauréat d’un programme ARPIDA financé par le Ministère de l’Agriculture pour travailler avec 9 partenaires (CREFAD Auvergne, DaSA, La Brèche, FR CIVAM Auvergne, ADDEAR42, ADDEAR01, Atelier des Possibles, Terre de Liens Auvergne, Haute Loire Bio) pendant 1, 5 an à la sensibilisation, formation, accompagnement des élus, bénévoles de nos associations, amapiens, cédants, techniciens agricoles, porteurs de projets pour faire que les transmissions agricoles soient nombreuses, variées, anticipées et engendrent une transformation sur nos territoires ruraux.

La transmission est la clé de voute de la dynamique de nos territoires, l’avenir de notre alimentation, le tournant agroécologique de notre agriculture, la préservation de notre environnement. Et les paysans en AMAP ainsi que les porteurs de projets qui nous sollicitent y sont aussi confrontés.

Confortés par les études menées par le réseau INPACT et le CESE, nous partons du principe que l’environnement humain du cédant et du porteur de projet est fondamental pour favorieser le renouvellement agricole. C’est pour cela que nous essayons avec nos partenaires d’interpeller les AMAP sur ce sujet pour les sensibiliser aux enjeux que la transmission représente mais aussi les former pour trouver la posture juste d’accompagnement.

Parallèlement, nous intervenons aux côtés de nos partenaires pour interpeller les territoires sur leur rôle à jouer autour de la préservation du foncier agricole et de la facilitation à la transmission et à l’installation.

Après un an de travail sur la question, le réseau AMAP a édité un questionnaire et l’a envoyé à l’ensemble des AMAP et amapiens, 92 réponses ont permis de réaliser une analyse  puis d’éditer avec les résultats collectés un livret intitulé : « Renforcer le pouvoir d’agir des AMAP sur la transmission agricole et l’accès au foncier » – 7 fiches actions à la portée des citoyennes et des citoyens.

8 temps d’échanges sur les territoires pour donner la parole aux paysans en AMAP et faire réfléchir les AMAP sur leur accompagnement possible ont permis de sensibliser 120 personnes à ce sujet.

5 fiches locales d’experience de portage collectif du foncier ont été rédigées par Théo Enjalbert et disponible sur le site de Terre de Liens: https://ressources.terredeliens.org/les-ressources/initiatives-foncieres-citoyennes

En 2022, nous vous donnons RDV pour continuer d’approfondir le sujet :

  • 23 mars : webinaire Décryptons l’agriculture paysanne (19H-21H) : Disparition des paysans et difficulté d’installation : on fait quoi ? D’ici 10 ans, 50% des paysan.ne.s seront parti.e.s à la retraite. Comment anticipe-t-on ces départs massifs, accompagne-t-on la transmission des fermes et l’installation des jeunes ? Comment les AMAP peuvent-elles aider dans ces démarches ? VOIR LE COMPTE-RENDU
  • 8 avril : Séminaire de restitution des nos travaux, à Chamboeuf
  • 4 mai : Formation « quelle posture pour accompagner un cédant » à Saint-Martin-en-Haut – Inscription : https://colibris.link/d8z2l

Retour sur les rencontres régionales 2022

Samedi 2 avril, en Ardèche du sud, nous nous sommes retrouvés, entre amapien·nes, paysan·nes, administrateur·ices, stagiaire et salariées pour nos rencontres régionales… et le seul endroit où il faisait beau c’était bien à Aubenas !

Émilie nous a accueillis dans ses serres maraîchères, au milieu des semis, pour nous expliquer sa démarche et clôturer ainsi la journée par un bol d’air frais.

Retrouvez ici le Procès Verbal d’AG.

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Compte-rendu de l’atelier 1 : Entre Boom des créations d’AMAP et baisse des adhérents : on fait quoi ?

Compte-rendu de l’atelier 2 : Quels soutiens pour les fermes en AMAP ?

Étude de cas : la réactivation d’une cagnotte solidaire pour faire face à un aléa sur la ferme

« Avoir été soutenu, ça m’a soulagé »

Une cagnotte solidaire c’est une association loi 1901 permettant de faire des prêts à taux 0 à des paysans mais qui est très encadrée juridiquement :

Conditions de réussite :

  • encadrement juridique,
  • reconduction tacite des prêts (c’est à dire qu’on propose dès le démarrage que les prêts servent à plusieurs projets, une fois remboursés à la cagnotte ils peuvent aider un nouveau projet)
  • proposer des dons et des prêts aux amapiens et aussi aux paysans
  • connaître bien le paysan bénéficiaire
  • un noyau solide de 3-5 personnes
  • un lien particulier tissé entre le paysan et un amapien.ne / un référent.e pour faire émerger la demande
  • former les référents/les AMAP
  • proposer un marrainage ou parrainage d’AMAP
  • en parler dès la création des AMAP comme une activité classique de l’AMAP
  • Démarrer la cagnotte même s’il n’y a pas de démande pour avoir la capacité de réagir rapidement
  • Etre très clair sur l’utilisation, des fonds et faire un contrat spécifique à chaque projet.

Conditions d’échec :

  • difficulté de formuler la demande pour certains paysans.paysannes
  • une gestion approximative des contrats

Propositions :

  • Des podcast qui racontent des vécus de cagnotteurs et de paysan.nes bénéficiaires
  • Diffusion large et répétée des informations sur les cagnottes et autres formes de soutien

Ressources : Mode d’emploi d’une cagnotte solidaire https://amap-aura.org/wp-content/uploads/2016/03/Kit-finance-solidaire.pdf

Récits d’expériences de cagnotte : https://amap-aura.org/type-de-experience/cagnotte-solidaire/

L’Assemblée Générale a validé la feuille de route à 3 ans et a travaillé collectivement sur la pétale Exister politiquement pour savoir quoi faire en priorité

Proposition 1 : Exister politiquement : en faisant plus du plaidoyer

Définition : Le plaidoyer c’’est interpeller les politiques et les citoyens et relayer nos positions dans les médias

Objectifs : Défendre l’ agriculture paysanne et tout ce qu’elle recoupe dans sa charte comme un modèle de société

Thématiques :

  • Des sujets de court terme : en réaction à l’actualité sanitaire, règlementaire, climatique..
  • Des sujets de long terme :
    • Renouvellement des générations agricoles et accès au foncier
    • Préservation des ressources : eau , biodiversité, fertilité des sols
    • LES AMAP : un projet de société

Avec quels moyens :

MIRAMAP pour une campagne nationale commune /an ?

En interne avec l’équipe

Avec qui ? Partenaires : Pour une autre PAC, INPACT, Conf’, partis ou autre pour une campagne /an

A destination de qui ? élus de tous les niveaux local, cantonal, régional, national

Proposition 2 : Exister politiquement : en étant représentatif sur les territoires et en créant un réseau de bénévoles

Différentes idées sorties sur la définition des 4 mots

  • Exister politiquement ==>
    • Actions symboliques
    • ZAD
    • Développer la lecture politique de nos actes en AMAP
    • Forger un projet politique
    • Occuper des sièges dans les différents structures
    • Être force de proposition
    • Proposer aux collèges le Kit AMAP en collèges
    • Connaître les PAT du secteur et y aller
  • Représentativité ==>
    • Représenter le mouvement des AMAP
    • Tous les territoires doivent être représentés ! Comment ?
    • Légitimité par l’exemple sur le terrain
  • Réseau ==>
    • Importance du liens à nourrir
    • Appeler un nombre d’AMAP suffisant pour leur demander de l’aide et rechercher les soutiens
    • Créer associer des paysan.nes en AMAP pour qu’ils aient une communication
    • Être lien avec les autres acteurs de l’Agriculture paysanne
    • Avoir un référent réseau dans chaque AMAP
    • Connaitre les MAP et les paysan.nes de son territoires
    • Demander à chaque AMAP qu’on accompagne d’être marrainne d’une AMAP qui se crée ou d’une autre
  • Bénévoles ==>
    • Participer au nom de son AMAP ou du réseau à des manifestations culturelles et agri-culturelles
    • La force du nombre : comment augmenter le poids politique à travers ce levier
    • Disponibilité des adhérents

Propositions d’actions à partir des mots clés  :

  • Mailler le territoires de bénévoles amapien·nes et paysan·nes en multipliant les occasions de faire réseau : Inter-AMAP, AMAP en Fêtes, interpellation, visite de fermes communes à plusieurs AMAP…
  • Écrire un projet politique issu de la charte des AMAP : notre feuille de route à 3 ans ?
  • Créer un label paysan en AMAP
  • Avoir un amapien référent de réseau
  • Interpeler les élus locaux
  • Créer des parrainages en s’appuyant sur les AMAP accompagnées par le réseau à leur création
  • Arrêter de dire que l’AMAP n’est pas politique

Exister politique en étant représentatif sur les territoires
et en créant un réseau de bénévoles

C’est améliorer et développer un maillage au plus près des AMAP (pour dynamiser le lien entre les AMAP et entre les paysan.nes

C’est formaliser notre existence politique en rédigeant un projet politique s’appuyant sur la charte

 

Proposition 3 : Exister politiquement : en augmentant le nombre de personnes accédant aux produits paysans

Définition – ce que ça évoque

  • Re-conscientisation des amapien.ne.s : AMAP dynamiques, amapien.ne.s fidèles, amassadeur.rice.s des AMAP.
  • Aller vers de nouveaux publics (étudiant.e.s, jeunes, personnes âges, personnes en situation de précarité) pour créer de nouvelles AMAP/augmenter le nombre d’amapien.ne.s dans les AMAP actuelles
    • Implique une accessibilité des contrats
    • Travailler sur l’offre : faire connaître le modèle AMAP aux paysan.ne.s
  • Porter un plaidoyer (cf. groupe 1)
  • Travail de partenariats pour aller vers des publics non convaincus (ex : assos aide alimentaire, epahd, jeunes, entreprises)
  • Accompagnement pour rendre les AMAP plus attractives (accueillir d’autres associations comme artisans du monde, diversifier les partenariats au sein d’une AMAP…)
  • Accompagnement pour rendre les contrats accessibles économiquement (avec collectivités, ou travail sur le tarif) et travail d’animation pour lever les freins (ateliers cuisine, décryptage du modèle AMAP…)
  • Interventions en CFPPA, lycées agricoles auprès des futurs paysan.ne.s
  • Communication sur le modèle AMAP (faire connaître, démythifier, donner envie) –et outillage des AMAP (site internet, réseaux sociaux, communication sur les outils existants, badges/accessoires pour rendre visibles les amapien.ne.s actifs qui peuvent renseigner, banderoles pour AMAP adhérentes)
  • Communiquer via les média, les moyens de communication institutionnels et les partenaires sur les territoires
  • Animation d’événements pour aller à la rencontre du plus grand nombre
  • Partage des « bonnes pratiques en AMAP »
    • Lors de la création d’AMAP
    • Lors de l’accompagnement des AMAP

(Ex : groupe whatsapp/signal au sein de l’AMAP, AMAP voisine marraine d’une création, 1 amapien référent RS)

Sauvons l’élevage plein-air : quelles suites à nos actions ?

Suite à la campagne pour sauver l’élevage avicole plein-air, portée en 2021, nous avons organisé ce début d’année une conférence sur le salon Primevère qui a permis à Angélique Lassonnery, éleveuse de poules pondeuses bio, de témoigner de son expérience.

La conférence a été enregistrée est sera disponible prochainement sur notre site web.

Une mobilisation a eu lieu le lundi 28 février à la DDPP (Direction Départementale de Protection des Populations) à Lyon avec la Confédération Paysanne, afin d’obtenir un rendez-vous avec le préfet.

France 3 a couvert l’événement :

Une ferme ouverte a eu lieu lundi 7 mars dans l’Ain, chez les Poulaillers de Chrysodor de Delphine et Bastien Paquet, éleveurs en AMAP (BourgAMAP). Ce rendez-vous a mobilisé la venue des élus Thomas Dossus, sénateur du Rhône et Maxime Meyer, conseiller régional.

Une vidéo sur la grippe aviaire a été réalisée par le réseau AMAP Ile-de-France :

Le réseau AMAP AuRA est en cours de réalisation d’une vidéo complémentaire sur le salmonelle. Le tournage a au lieu sur la ferme d’Angélique Lassonnery le lundi 28 février. Ces deux vidéos seront des supports d’information à faire circuler au sein de vos AMAP.

Vous souhaitez vous mobiliser en tant qu’amapien·ne mais vous ne savez pas par où commencer ? Un kit d’intervention en AMAP pour le plein-air a été rédigé spécialement pour vous permettre de battre le terrain (et les œufs): https://amapartage.fr/chercher-une-ressource/kit-d-intervention-en-amap-pour-le-plein-air-par-miramap-69

Dans les Hauts-de-France, un groupe de travail « défense de l’élevage plein air » s’est formé. Et aujourd’hui, on compte 9 Collectifs Sauve qui Poule ! Et si vous en montiez un près de chez vous ?

2 créations d’AMAP : Lozanne (69) et Tournon ( 7)

En février ont eu lieu 2 soirées création d’AMAP : une à Lozanne dans le Rhône et une à Tournon en Ardèche.

Le 21 février 2022…

À Lozanne, l’AMAP se crée autour de 5 paysannes. Du miel à l’endive, de la chèvre à l’œuf, il n’y a qu’un pas ! Et c’est sur 4 temps joyeux que les paysannes se sont réunies autour de l’AMAP de Lozanne.

25 personnes étaient présentes en plus des paysans et paysannes qui se lancent dans le partenariat AMAP :
👉 Angélique, éleveuse de poules pondeuses à Courzieu
👉 Aurélie, éleveuse de vaches Aubrac à Lentilly
👉 Isabelle et Bernard, maraîchers à Anse
👉 Corinne et Bruno, éleveurs de chèvres à Charnay
👉 Cécile, apicultrice à Chatillon

Le but de ces soirées : présenter le modèle AMAP ainsi que les paysannes sur le projet et leur travail, profiter des témoignages de paysan déjà en AMAP et amapienne… Pour former ensuite un collectif de bénévoles engagé·es pour monter l’AMAP !

Belle dégustation des produits des différentes fermes en fin de soirée, merci aux paysannes 😊

Possibilité de prendre un panier d’essai, alors si vous connaissez des amis, de la famille, n’hésitez pas à leur transmettre l’info !


Le 23 février 2022…

À Tournon, l’AMAP se crée autour de Florian Bouteiller, maraîcher en agriculture paysanne non motorisée. La soirée a eu lieu au café associatif de Tournon : le Point Commun.

En installation à la Ferme des roches ensoleillées, Florian souhaite créer une AMAP avec les habitant·es des alentours.

À Saint-Victor depuis peu, Florian s’est installé en maraîchage en 2020. Tomates, poivrons, aubergines, haricots, crises, framboises… silence, ça pousse !

Après un an de wwoofing, beaucoup de lectures, de l’expérimentation sur son propre potager et un an avec une ferme dans le Pilat, Florian a acquis un terrain et s’est lancé dans le maraîchage. Inspiré par le mouvement « Maraîchage sur sol vivant », il ne travaille pas le sol, persuadé que cela participe à son érosion. Il met alors des matières organiques, comme des broyats de déchets verts récupérés en déchetteries, pour qu’une vie se crée sous le sol, au lieu de donner directement manger à la plante.

Technique « moins directe », mais qui comporte ses avantages : « C’est bio, et j’espère que j’obtiendrai des légumes de meilleure qualité. Et puis ça me permet de travailler sans aucune mécanisation, je n’ai pas de tracteur, je fais tout à la main, c’est un coût en moins. » Mais cette technique prend du temps et peut être risquée : « Je récupère des bâches chez les agriculteurs pour éviter les vivaces qui n’ont pas été tuées par le labourage. Mais il faut laisser les bâches plusieurs mois pour les tuer, et elles finissent par revenir. » Il faut alors faire preuve d’une grande patience… Mais ce passionné est optimiste, et est persuadé que cette technique représente l’avenir du maraîchage.

« Une relation de confiance entre producteur et consommateur »

« Grâce à un contrat, les consommateurs préfinancent ma production. Le nombre de paniers sur l’année dépendra de la production, si un hiver on a du gel, il y aura peut-être moins de paniers ensuite. Les paniers sont prédéfinis, et les producteurs les livrent chaque semaine aux consommateurs. Il n’y a pas d’échange monétaire au moment de la livraison de paniers, c’est la production qui est financée en amont. » Pour lui comme pour les autres producteurs, cela permet de fixer des prix justes, et cela a aussi un côté pratique : « Ça simplifie beaucoup car on peut prévoir notre production sur toute l’année. »

Mais ce que cherche Florian en créant une AMAP, c’est surtout la relation de confiance entre producteur et consommateur, et la convivialité. « Il n’y a pas plus sociale et locale comme démarche. La relation de confiance est sympa, on garantit aux gens des paniers réguliers, fournis et diversifiés. Et puis le but aussi c’est que les gens viennent sur nos terrains, nous aident à ramasser des cerises par exemple, et repartent avec leur caisse de cerises… après avoir fait un barbecue et bu un coup bien sûr ! C’est cette convivialité que je recherche. »

Son but à terme, c’est de vendre toute la production de ses 5 000 m2 cultivables en direct. Pour l’instant, il a commencé avec 4 paniers qu’il livre chez une particulière. Mais cela n’est pas suffisant pour une AMAP, d’autant plus qu’il n’y a pas de contrat pour assurer le paiement des paniers à Florian.

Vous l’aurez compris, il faut donc plus de contrats avec Florian, idéalement l’AMAP pourrait commencer à 15 paniers.

Si vous êtes intéressés pour rejoindre l’AMAP de Florian et pour en savoir plus : les.roches.ensoleillees@gmail.com

N’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous, notamment aux Tournonais et Tournonaises que vous pourriez connaître…

Contact : 06 81 62 03 22

https://i2.wp.com/le-reveil-vivarais.fr/wp-content/uploads/2021/06/9ddf0cba1a0855d1f304fc00effada54-scaled.jpg?resize=1280%2C640&ssl=1

Communiqué de presse 08/02/22 : Sauvons l’élevage de volailles plein-air !

L’élevage avicole subit des pressions inédites avec des épisodes à répétition de salmonelle et de grippe aviaire. Nombreux sont les éleveurs et éleveuses à avoir été contraints d’abattre la totalité de leur cheptel de poules après un contrôle positif à la salmonellose effectué sur l’environnement de l’élevage. Or, dans une majorité de cas, les produits ne sont pas contaminés et il n’y a pas de recours possible à un second contrôle.
De plus les épisodes de grippe aviaire se répètent chaque année, obligeant les éleveur·euses plein-air à claustrer leurs volailles sur des périodes de plus en plus longues.

À ce rythme insensé, des éleveurs et éleveuses de plein-air déposent le bilan. Si rien n’est fait, nous signons la disparition de ces fermes au profit d’une filière industrielle. Les consommateurs·trices doivent savoir que ce sera alors la fin du plein-air, pour les volailles comme pour les œufs ! À moins de les tromper avec des produits estampillés « plein air », avec des animaux claustrés les 3/4 de l’année !

Le réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes soutient une aviculture paysanne respectueuse de l’environnement, qui défend le bien-être animal et pérennise les petites fermes qui travaillent en circuits-courts. Ces élevages en agriculture paysanne sont plébiscités par les consommateurs·trices. Ce modèle agricole, incompatible avec les lois de biosécurité qui conduisent à des élevages de volailles en bâtiments industriels, doit être défendu et soutenu dans les choix de réglementations sanitaires.

Deux événements sont programmés sur le Rhône et l’Ain début 2022, avec des éleveurs et éleveuses, afin d’échanger sur la situation en cours :

Conférence « Sauvons l’élevage de volailles plein-air »
au salon Primevère
Vendredi 25 février 2022, 14h30 – 16h
Lyon – Eurexpo, salle rouge

Ferme ouverte : Sauvons le Plein Air
Lundi 7 mars, 14h30 – 15h30
aux Poulaillers de Chrysodor
635, chemin du Mont , St-Denis-lès-Bourg (01)

Version PDF : https://amap-aura.fr/s/nmXLbMoFnYDpQB4

Contact Presse : communication@amap-aura.org – tél : 04 81 91 65 34

Soutenir et développer l’agriculture paysanne, tout un programme pour 2022 !

Derrière le réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes et ses lettres à rallonges se tiennent prêtes 5 animatrices (Amélie, Bénédicte, Carla, Laure et Thérèse), tout fraîchement rejointes par Marie, en stage pour 6 mois. Cette équipe, qui a à cœur de défendre le modèle AMAP et son soutien aux fermes en agriculture paysanne, vous a concocté un beau programme pour 2022 !

Des formations, visites de fermes, interventions en BPREA auprès des paysan·nes de demain, des conférences ou débats, des espaces d’échanges pour votre AMAP ou entre paysan·nes… Il y en a pour tous les goûts !

Ici un rapide aperçu de ce que l’on prévoit pour cette année :

Ici le calendrier des formations / événements à destination des paysan·nes :

Toutes les formations pour les AMAP et les paysan·nes, ainsi que le descriptif des différentes formations sont accessibles sur cette page : https://amap-aura.org/formations/

 

Aussi, le réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes sera présent sur le salon Primevère (Lyon-Eurexpo), les 25, 26 et 27 février 2022. Si vous souhaitez passer du temps bénévole à nos côtés, nous recherchons activement des personnes pour tenir le stand des AMAP avec nous ! Voici le lien pour vous inscrire sur un créneau :

Le vendredi 25/02 à 14h30, à l’occasion du salon Primevère, nous proposerons une conférence « Sauvons l’élevage de volailles plein-air » aux côtés d’éleveur·euses pour échanger sur les difficultés et menaces que rencontre en ce moment l’élevage avicole.

 

Pour toutes ses actions, et parce que le réseau manque de moyens financiers, nous vous invitons à adhérer à votre réseau pour nous soutenir et perdurer / renforcer l’accompagnement envers les AMAP et les paysan·nes en AMAP : https://amap-aura.org/appel-a-adhesions

D’avance MERCI !

 

Pour toute question, contactez Carla à communication@amap-aura.org

Baisse du nombre d’amapien·nes : la situation de mon AMAP

Plusieurs retours d’AMAP nous ont alertés d’une baisse des adhésions en AMAP assez significative depuis quelques mois. Cette tendance à la baisse se fait ressentir aussi ailleurs (marchés bio, circuits courts sur la métropole de Lyon…) et nous cherchons à en connaître les causes.

C’est pourquoi nous vous proposons en ce début d’année 2022 de répondre à un questionnaire qui vous prendra qu’une petite dizaine de minutes à être rempli. Tous vos avis nous seront précieux pour savoir ce qui va, ce qui ne va pas et pour qu’on pérennise ensemble les AMAP.

Voici le questionnaire à compléter pour nous informer de la situation dans votre AMAP : https://framaforms.org/situation-sur-votre-amap-1643627387

Merci d’y répondre avant le 28 février. Nous vous communiquerons l’analyse de ce sondage par la suite.

Pour en discuter en collectif, nous vous invitons au prochain temps d’échange « Comment recruter de nouveaux AMAPien·nes » qui aura lieu en visio le 12 avril 2022 !

Tous les temps d’échanges entre AMAP sont détaillés sur la page de nos formations : https://amap-aura.org/formations/

 

Les vœux d’Angélique

Depuis quelques années, l‘élevage paysan avicole subit des pressions inédites avec des épisodes à répétition de salmonelle et de grippe aviaire.

Suite à deux prélèvements positifs à la salmonelle dans l’environnement de mon élevage, j’ai été contrainte d’abattre sur ma ferme la totalité de mes poulettes à deux reprises en l’espace de 11 mois.

Heureusement, grâce à la solidarité de tous, j’ai pu surmonter ces épreuves. Un grand merci aux éleveurs, qui ont répondu présents pour m’aider à abattre mes poulettes, mais aussi à vous, les Amapiens, qui se sont mobilisés lors de la vente des terrines, des rillettes et des savons aux œufs !

Comme beaucoup d’éleveurs cette année, j’ai décidé d’arrêter mon activité, pour des raisons financières, morales, mais aussi éthiques, car je ne conçois pas que l’on puisse abattre des centaines de milliers d’animaux chaque année, sans même se poser la question de savoir s’ils sont malades ou non…

Éleveurs, ne nous laissons pas abattre ! Gardons l’espoir de faire évoluer ces réglementations humaines absurdes qui vont à l’encontre du monde du vivant et qui sont plus basées sur des réflexions administratives que sur des raisons sanitaires.

J’espère que l’année 2022 sera l’année de la mobilisation, pour défendre nos modes de production, préserver la pérennité de nos fermes, promouvoir une agriculture paysanne, plus respectueuse de l’environnement, du bien être animal et gage de la qualité de nos produits.

Pour qu’enfin, on puisse se la « pouler » douce !

Un grand MERCI à tous pour votre soutien.

Bonne année et surtout bonne santé à tous.

Angélique – Les Zeubios

Visuel du projet Sauvons Zeubio, un élevage de poules pondeuses bio et éthique !

Appel à adhésions

Bonjour,
En tant que trésoriers du réseau régional des Amap nous souhaitons, en accord avec notre conseil d’administration, lancer un appel aux paysannes et paysans partenaires des Amap en Auvergne-Rhône-Alpes.
Cette entrée en matière vous indique déjà qu’il sera question des moyens dont notre Réseau dispose !

Ce Réseau, après des difficultés rencontrées au début des années 2010, s’est réinventé dans ses projets, son organisation, les actions qu’il porte. Notre Réseau, pour très modeste qu’il soit, a grandi et s’appuie sur une force militante et salariée qui nous permet  d’intervenir sur le territoire, en appui aux Amap (c’est notre « cœur de métier ») mais aussi, et ce depuis plusieurs années, aux côtés des paysannes et des paysans. Que ce soit sur la maraîchage, l’élevage ou l’abattage paysan, sur les problèmes de solidarité et d’aléas climatiques, d’installation, le soutien grandissant à l’agriculture paysanne aux côtés de nos amis des organisations paysannes, le Réseau et ses Amap se sont fortement rééquilibrés sur l’une de ses deux jambes, le monde paysan.

Du côté des amapiens, de gros efforts sont faits depuis des années pour augmenter la part des cotisations. Des recherches de subventions, de partenariats, complètent notre recherche de fonds pour financer ce travail, ce réseau.
Et nous souhaitons sensibiliser les paysan·nes en Amap que vous êtes. Il est demandé à chacune et à chacun d’apporter son soutien, en adhérant chaque année au Réseau. Nous constatons que moins d’un quart de ces dernier·es cotise actuellement.

La cotisation minimum (pour les petites fermes, ou celles en difficulté) est de 25 € par an. Cette cotisation n’est due bien sûr qu’une fois, que l’on livre dans une ou dans 10 Amap ! Bien entendu, d’autres montants (50, 100 € ou plus selon son bon vouloir) sont proposées.

Mais une chose est sûre, à un moment ou notre budget 2021 et possiblement celui de 2022 s’annoncent déficitaires, si la totalité des paysan·nes en Amap acceptaient de régler une cotisation annuelle de 25 à 50 € (moins cher que ce que coûte à l’année un banc sur un marché communal), le problème de moyens de notre Réseau serait durablement réglé.

Nous savons que, comme les Amapiennes et Amapiens, vous cotisez à pas mal de structures. Nous souhaiterions réussir à vous convaincre qu’apporter un (modeste) soutien au Réseau des Amap, partenaire et allié inconditionnel de l’agriculture paysanne ou biologique depuis les années 2000, est d’abord un geste de solidarité, mais aussi un engagement à nos côtés, comme nous le manifestons à vos côtés semaine après semaine.
Un grand merci, et nos vœux que cette année 2022 soit bénéfique à chacune et chacun d’entre vous.

Jean-François Colin et Jean-Pierre Mousset, co-trésoriers

>> Soutenir le réseau AMAP AuRA en adhérant <<

#SauvonsLePleinAir : un peu d’informations !

L’élevage avicole de plein-air est en danger, menacé par des normes sanitaires inadaptées au modèle paysan que nous défendons en AMAP.

Abattage systématique des troupeaux en cas de contrôle salmonelle positif dans l’environnement de l’élevage, claustration totale obligatoire des volailles pour cause de grippe aviaire: autant de restrictions qui poussent les éleveurs en détresse à cesser leurs activités, et entraînent maltraitance animale et fin des œufs et des volailles dans les AMAP.
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AMAP en fêtes en AuRA : en chiffres et en photos ?

En chiffres :

Cet automne on a fêté les 20 ans des AMAP dans moult endroits de la région ! Merci et bravo à toutes les AMAP et fermes qui se sont mobilisées pour arriver à un total, en Auvergne-Rhône-Alpes, de :

  • 64 événements sur la région
  • 34 portes ouvertes
  • 6 apéros / repas partagés
  • 6 visites de fermes
  • 3 ateliers dont 1 arpentage
  • 4 ciné-débats
  • 3 conférences
  • 8 journées festives
  • 22 banderoles imprimées pour les AMAP

On est gourmand en AMAP, alors on a grignoté un peu de temps supplémentaire sur la période officielle :

  • le 1er événements le 15/09 en Savoie avec l’AMAP Manger Mieux Ici
  • le dernier événement le 20/10 en Isère avec l’AMAP Les Z’abeilles

Mais on peut aussi noter :

  • 7000 visiteurs et visiteuses sur le site web AMAP en fêtes

Une mobilisation qui a su résister à plein d’aléas et qu’on espère retrouver l’an prochain !

En photos :

Vous avez pris des photos lors d’un événement AMAP en fêtes et vous souhaitez les partager ? Envoyez-nous vos clichés à contact@amap-en-fetes.org, nous les relaierons en citant votre AMAP selon les infos que vous nous enverrez !

Si les fichiers sont trop lourds pour un envoi par mail, vous pouvez déposer vos photos directement ici : https://amap-aura.fr/s/Pmt2QpWxkmrQPoS

Assurez-vous d’avoir le consentement des personnes qui sont reconnaissables sur les photos.

Visite de la ferme du château de Durianne (Haute-Loire)

Arpentage du livre « Reprendre la terre aux machines » (Atelier paysan) à l’Alternatibar de Lyon

Conférence « Quelle agriculture pour demain ? » au WWOOF Fest (Lyon) avec Flore de l’AMAP aux Pôtes, le réseau AMAP AuRA, Les Greniers d’Abondance, Terre de Liens, des porteuses de projet agricole, un paysan à la retraite et Gautier Chapuis (conseiller délégué à la ville de Lyon) pour interroger la place des collectivités dans la transition alimentaire

Aléa sur la ferme – parlons-en en AMAP !

Beaucoup de paysans et paysannes du réseau ont subi ou sont en train de subir des pertes importantes (été catastrophique pour les céréales, pertes arboricoles, salmonelles sur les élevages avicoles…). Cela impacte certainement la production, ainsi que les livraisons en AMAP pour l’année en cours et les années à venir.

Même s’il n’est pas toujours évident de solliciter l’AMAP en cas d’aléa, la solidarité est au cœur du projet AMAP ! Aussi, ces outils ont vocation à vous aider à dresser un bilan en collectif au sein de l’AMAP dans une optique de construire ensemble des solutions adaptées.

1. Informez-vous mutuellement !

Paysans et paysannes, vos AMAP sont-elles au courant ?

  • Les AMAPien.ne.s ne sont pas forcément sensibles aux aléas climatiques et n’ont peut-être pas du tout idée des difficultés que vous traversez en ce moment ou allez traverser suite à un aléa quel qu’il soit.
  • Aussi il est essentiel de communiquer avec le référent.e AMAPien.ne ou un des membres du collectif de l’AMAP des difficultés traversées afin de trouver des solutions ensemble.
  • Oui, car il y a de fortes chances qu’une fois au courant, les AMAPien.ne.s soient motivé.e.s pour vous aider dans cette période : laissez-vous aider ! Tout l’enjeu de l’AMAP est de créer des relations solidaires pérennes entre AMAPien.ne.s et paysan.ne.s et les périodes d’aléas climatiques peuvent être un fort moment pour resserrer ces liens.

Référents et référentes, êtes-vous au clair sur la situation de vos paysans et paysannes ?

  • Vos paysans et paysannes partenaires n’osent parfois pas vous demander de l’aide ou vous informer des difficultés rencontrées : n’hésitez pas à prendre les devants quand vous entendez parler d’un aléa, et de prendre régulièrement des nouvelles tout au long du contrat.

2. Partagez le bilan

  • Partagez le bilan (même provisoire) des pertes actuelles et pertes à venir entre paysan.e et référent.e.s AMAPien.ne.s et/ou le collectif de l’AMAP : la ferme va-t-elle être en difficulté pour assurer des contrats en cours ou à venir ? La ferme va-t-elle devoir acheter de la matière première et donc avoir des surcoûts ? Cet aléa met-il en danger l’activité de la ferme sur le long terme ?

Pour vous aider à faire ce bilan, vous pouvez vous appuyer sur le tableau ci-dessous : https://amap-aura.fr/s/ft4a3i7FtrW4ZGb

3. Trouvez des solutions ensemble :

  • Une fois ces éléments partagés, réfléchissez ensemble à des solutions :
  • Moduler, réduire, augmenter, reporter le nombre de livraisons en fonction des besoins :

EX : Lors de l’été 2021, l’arboriculteur et la référente fruit de l’AMAPopote lyonnaise ont proposé à tous les AMAPien.ne.s de renoncer à un panier fruits du contrat et ont mis en place des double paniers pour compenser des livraisons annulées en cours d’été.

  • Augmenter provisoirement le prix des paniers pour compenser le surcoût ou proposer un panier “dons” dans le contrat avec montant libre :

EX : Lors d’une perte de production de la ferme arboricole, la référente fruit de l’AMAPapille (69) et la ferme ont mis en place un contrat avec un double tarif pour permettre aux AMAPien.ne.s de choisir un tarif solidaire (+20%) pour soutenir les paysans.

EX: pour racheter du blé suite à une perte, des paysan.ne.s peuvent proposer dans le contrat pain un panier “don” pour participer au rachat du blé perdu.

  • Faire un contrat exceptionnel de produits hors contrats

EX : la ferme et la référente fruits l’AMAPapille ont également mis en place un contrat exceptionnel de produits hors contrats : fruits transformés (jus de fruits) pour apporter un soutien financier ponctuel.

  • Acheter ponctuellement de la marchandise à un autre paysan en toute transparence avec le collectif de l’AMAP :
  • Organiser un chantier exceptionnel à la ferme ?

EX : mettre en place un atelier participatif sur la ferme pour remonter des serres après un épisode de grêle.

  • Partager une campagne de financement participatif ?

Cagnotte d’Angélique suite au contrôle positif salmonelle et la nécessité de détruire tout son cheptel : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/sauvons-zeubio

  • Proposer aux AMAPien.ne.s de monter une cagnotte solidaire pour bénéficier d’un prêt à taux zéro ?

Cagnotte solidaire “Le blé pour demain” —> https://amap-aura.fr/s/n4MWm7D2KadCYCY

Kit monter une cagnotte solidaire —> https://amap-aura.fr/s/N4bFNskxFgJFBwp

Toutes les solutions sont possibles à partir du moment où elles sont prises collectivement et de façon transparente au sein de l’AMAP !

4. Communiquez ensemble auprès des AMAPien.ne.s :

  • Collectif de l’AMAP et paysan.ne.s, parlez d’une seule et même voix aux AMAPien.ne.s !
  • Paysan.ne.s, n’hésitez pas à parler vous-même avec authenticité des difficultés rencontrées : les AMAPien.ne.s y seront beaucoup plus sensibles et enclin.e.s à aider !

Pour aller plus loin, retrouvez ici le kit aléas climatiques.
Enfin, le Réseau AMAP AURA reste à votre entière disposition pour vous aider dans cette démarche. Si besoin, contactez-nous à animation@amap-aura.org

SPECIAL ELEVEURS ET ELEVEUSES AVICOLES

Si vous êtes impactés par les arrêtés ministériels sur l’élevage de plein air ou par des contrôles positifs à la salmonelle et que vous avez besoin d’être mis en relation avec des paysan.ne.s experiment.e.s, syndicats et associations de défense de l’élevage de plein air, contactez-nous !

Infos pratiques :

Intitulé : Aléas sur une ferme – Parlons-en en AMAP !
                Remettre la solidarité au cœur du partenariat
Date : 22/11/2021
Heure : 19h-20h30
Où ? : en visio, le lien sera envoyé le jour même à tous les inscrit.e.s
Inscription : https://framaforms.org/web-rencontre-aleas-sur-une-ferme-parlons-en-en-amap-1634895492

Descriptif :

// WEB-RENCONTRE // Aléas sur une ferme – Parlons-en en AMAP !

– Notre paysan a perdu tous ses fruits cette année, comment l’aider ?

– Dur dur de dire à mes AMAP que j’ai du abattre toutes mes poules suite à un contrôle positif de salmonelle…

– Si les paniers sont peu remplis ce contrat, ne va-t-on pas perdre des AMAPien.ne.s ??

– Comment mettre en oeuvre la solidarité entre ferme et AMAP ?

Autant de questions qui reviennent très souvent en AMAP et dans les fermes en AMAP…

Alors, le 22 novembre 2021, de 19h à 20h30, venez échanger en visio sur la solidarité entre AMAP et paysan.ne.s en cas d’aléas sur les fermes !

Au menu : présentation de techniques pour communiquer, évaluer la difficulté et trouver des solutions en collectif ; témoignage d’AMAPiennes et de paysan qui ont mis en place une solidarité entre AMAP et ferme suite à un aléa ; temps d’échanges et questions/réponses.Venez nombreux et nombreuses !

Inscrivez-vous ici pour recevoir le lien de connexion le jour J : https://framaforms.org/web-rencontre-aleas-sur-une-ferme-parlons-en-en-amap-1634895492

Transmission agricole et accès au foncier : quel pouvoir d’agir pour les AMAP ?

Avec Terre de Liens Auvergne et le réseau AMAP Isère, le réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes a mené en 2021 une campagne de mobilisation sur les questions de transmission agricole et d’accès au foncier. Cette campagne s’est adressée aux citoyennes et citoyens, paysannes et paysans, ainsi qu’aux élu·es. Elle s’est illustrée par de nombreux temps d’échanges animé par Théo Enjalbert partout dans la région… Et par la publication d’un livret qui résume tout le travail accompli en proposant 7 fiches actions à la portée des AMAPiennes et AMAPiens pour agir sur la transmission agricole et l’accès au foncier.

A lire, télécharger, faire circuler dans le mouvement sans modération !

Commandez-en en version papier auprès du réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes en contactant l’équipe d’animation : communication@amap-aura.org ou au 04 81 91 65 34.

Le pouvoir d’agir des AMAP est aussi dans le soutien aux paysannes et paysans de l’AMAP en cas d’aléas sur la ferme, lisez notre article ici : https://amap-aura.org/alea-sur-la-ferme-parlons-en-en-amap/

Créez le site web de votre AMAP gratuitement avec le réseau AMAP AuRA

Les formations « Création et gestion d’un site web pour votre AMAP ou ferme » reviennent avec 4 dates pour cette fin d’année !

S'inscrire aux formations cliquez sur l'image

Dates de formation

La première date annoncée pour le mercredi 29/09 a été repoussée compte tenu du nombre trop peu important d’AMAP y participant.

Les formations à venir auront donc lieu les :

  • 14 octobre de 14h à 18h (en visio)
  • 4 novembre de 14h à 18h (58 rue Raulin, 69007 LYON)
  • 2 décembre de 14h à 18h
  • 15 décembre de 14h à 18h

Merci de vous inscrire sur la page : https://amap-aura.org/formations/

Déroulé de formation

Les formations dispensées durent 4 heures, où toutes les questions sont les bienvenues. Elles ont pour objectif de familiariser les utilisateurs avec les outils utilisés et mis à disposition par le réseau afin de faciliter les échanges au sein de l’AMAP et permettre à l’AMAP de se faire connaître sur le web !

La formation se déroule en plusieurs étapes :

  • Présentation de l’outil et présentation de sites ayant été créés grâce à cet outil
  • Tour de table des participants : quelles sont vos attentes et vos besoins ?
  • Création du site, pas à pas
  • Présentation des fonctionnalités (vous recevrez un guide d’utilisation de ces outils au quotidien)
  • Exercices de prise en main des fonctionnalités
  • Un temps spécifiquement dédié à vos questions !
  • Armand, ancien volontaire au réseau AMAP AuRA, se fera un plaisir de répondre à toutes les questions que vous aurez après la formation !

Les paniers artistiques d’Ouvrir l’Horizon

Ouvrir l’Horizon Auvergne-Rhône-Alpes est une association créée dans la perspective des « paniers artistiques », un programme pour relancer la création artistique en circuit court. Ils sont à la recherche de lieux accueillants une ou des formes artistiques… Possiblement en AMAP !

Cette initiative a pour but de proposer une activité salariée aux professionnel·les du spectacle – notamment les plus touché·es par les conséquences de la crise sanitaire – et de contribuer à la relance d’une économie solidaire de notre secteur. Des coopérations entre des artistes et des équipes techniques et de production vont permettre la création de formes artistiques qui se produiront dans des lieux non spécifiquement dédiés au spectacle vivant sur le territoire régional. En proposant des spectacles à prix libres et solidaires dans des fermes ou lieu de distribution de paniers AMAP, l’objectif est de jouer dans des lieux plus insolites en s’adressant à des publics peut-être moins touchés par les offres culturelles habituelles.
Le projet des paniers artistiques conjugue les principes de cohésion territoriale d’accès à des spectacles artistiques, de cohésion sociale, ainsi que de soutien à l’activité et à l’emploi.

La première édition des paniers artistiques aura lieu sur septembre, octobre et novembre 2021. Ces représentations originales, de par leur légèreté technique, sont « tout terrain » et accessibles à toutes les attentions grâce à leur durée de 20-30 minutes environ. Comme pour les paniers des AMAP, le public ne sait pas à l’avance ce qu’il va découvrir : danse, musique, théâtre, chanson, lecture, conte, cirque…
La thématique « panier artistique » calquée sur le principe des paniers AMAP, le circuit court de création et la volonté de sortir les projets culturels des zones urbaines sont des raisons qui nous incitent à vous solliciter par le réseau AMAP AuRA.

Nous sommes à votre écoute, n’hésitez pas à prendre contact avec nous.
Pour des détails sur le projet : notre site internet.
Et vous pouvez consulter notre plaquette et un Schéma descriptif.

Si vous souhaitez engager un projet d’accueil de spectacle, vous pouvez dès à présent remplir notre fiche d’information à destination des lieux accueillants afin de guider l’élaboration du panier artistique.

AMAPEZ-vous : sessions de démonstration

Rejoignez-nous pour une démonstration de l’application « AMAPEZ-vous ! » :

  • le mardi 7 septembre de 12h à 13h
  • ou le mardi 5 octobre de 12h à 13h

« AMAPEZ-vous ! » est une application mobile d’échanges de services au sein des AMAP. Elle souhaite répondre à des besoins des amapien.ne.s : la facilitation du troc, des rencontres, du social et de l’entraide, pour les adhérents et les producteurs qui soutiennent la philosophie et l’initiative citoyenne que défend le mouvement des AMAP en France. Cette application est développée par l’association AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) en partenariat avec MIRAMAP et le Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes.

Pour s’inscrire à l’une des 2 sessions de démonstration (45 min / 1h) :

https://framaforms.org/inscription-a-la-session-de-demonstration-amapez-vous-1626168213

Weekend festif national : les 20 ans des AMAP à Marseille

Vous le savez peut-ête déjà, cette année, nous célébrons les 20 ans du mouvement des AMAP. Pour l’occasion, un grand week-end festif national est organisé le 2 et 3 octobre à Marseille par les AMAP de Provence, le Miramap (mouvement inter-régional des AMAP) et les Paniers marseillais.

Le programme des festivités en cliquant ci-dessous :

Le programme complet sera diffusé très prochainement, mais d’ors et déjà :

Inscrivez-vous en ligne pour participer :

https://framaforms.org/week-end-festif-national-les-20-ans-des-amap-a-marseille-participation-1625671495

 

Enfin, du 18 septembre au 10 octobre, toutes les AMAP de France sont invitées à ouvrir leurs portes au public, à proposer des ciné-débats, des apéros, des visites de ferme, des ateliers cuisine anti-gaspi… Tout ce qui vous inspire pour parler de notre modèle, de nos valeurs, de nos engagements ! Pour plus d’infos sur ces événements, allez faire un tour sur amap-en-fetes.org : cartographie des événements prévus dans toute la France, guide pour organiser quelque chose en local à destination des bénévoles d’AMAP, formations pour vous y aider, tout y est !

amap-en-fetes.org

« AMAP en collèges », le Réseau recherche des collèges volontaires !

Afin de développer le réseau d’AMAP en collèges, le réseau AMAP AURA recherche des collèges partants pour monter des projets d’AMAP avec leurs élèves.

Le projet « AMAP en collèges » en quelques lignes :

  • Un travail sur une année scolaire avec une classe autour de l’agriculture et l’alimentation
  • Une AMAP à destination des personnels de l’établissement, enseignant.e.s, parents d’élèves, voisinage
  • Un projet pluridisciplinaire pour tisser des liens entre disciplines et entre acteurs
  • Un projet concret mené par les élèves, qui rend service au territoire

Pour plus d’infos, RDV sur notre site sur la page « Alimentation des jeunes » https://amap-aura.org/sensibilisation-alimentation-des-jeunes/

Par ailleurs, le kit « AMAP en collège » est en cours de finalisation, et sera bientôt publié. Il vous permettra en 12 séances de mener le projet de bout en bout.
Pour le voir en avant-première, contactez Bénédicte : animation@amap-aura.org

AMAP en collège

Et pour le financement ?

Accompagner un tel projet demande du temps d’animation et les collèges ont souvent des budgets restreints ! Mais pas de panique :

  • Pour les collèges de la Métropole de Lyon, la Métropole peut financer tout l’accompagnement !
  • Pour les collèges des autres territoires, contactez-nous et nous chercherons ensemble les financements nécessaires !

Contact : Bénédicte animation@amap-aura.org

Aléas climatiques : comment soutenir nos paysan.ne.s ?

Episodes de gel cet hiver, grêles ce printemps, sécheresses à venir cet été… Les conséquences des aléas climatiques se font ressentir chez nos paysan.ne.s partenaires, de façon de plus en plus forte chaque année. Arboriculteur.rice.s, maraîcher.e.s, viticulteur.rice.s… Rares sont celles et ceux qui sont épargné.e.s par ces aléas tout au long de l’année ! En AMAP, nous militons pour le maintien des fermes paysannes de proximité, dans la durée :

Aussi, dans nos AMAP, soyons solidaires !

Tout d’abord, prenez des nouvelles ! N’hésitez pas à faire le point régulièrement avec tous.te.s vos paysan.ne.s : certain.ne.s réussissent à compenser des pertes par d’autres productions, mais ne sont pas pour autant exempts de difficultés.

Ensuite, pour soutenir les paysan·ne·s touché.e.s par les aléas climatiques, aidez-vous, au sein de vos AMAP, du Kit Gestion des aléas climatiques.

Retrouvez-y un panel de solutions pour maintenir le partenariat dans la durée :

  • Renoncer aux paniers restants du contrat en cours ;
  • Renoncer à certains paniers du contrat si certaines cultures sont épargnées ;
  • Accepter des paniers moins garnis ;
  • Compenser le contenu du panier par d’autres produits de la ferme ;
  • Soutenir une campagne de financement participatif d’un.e paysan.ne : Le réseau a identifié plusieurs plateformes proposant ces solutions : retrouvez une mercuriale des différentes plateformes de financement participatif dans ce tableau comparatif. Pour toute question, vous pouvez appeler le réseau AMAP AuRA au 04 81 91 65 34.
  • Monter une cagnotte solidaire : les cagnottes solidaires sont un outil de financement local et participatif. Elles permettent à un groupe de personnes organisé en association de mettre en commun des fonds destinés à soutenir des projets via un prêt citoyen à taux zéro.  Pour tout savoir sur les cagnottes, retrouvez le kit finance solidaire ici et pour avoir des retours d’expériences de cagnotteurs c’est ici.

Le plus important : réfléchir collectivement avec paysan·ne·s et collectif de l’AMAP pour trouver les solutions les plus adaptées au besoin de la ferme, et communiquer auprès de tous les AMAPien·ne·s pour emporter leur adhésion, leur soutien et surtout amener la solidarité et l’engagement militant au cœur de votre vie associative !

Pour plus d’informations ou pour échanger à ce sujet, contactez Bénédicte à animation@amap-aura.org ou au 07 73 12 20 14.

Ensemble, agissons ! Les paysans sont en voie de disparition !Merci de répondre au questionnaire

D’ici 10 ans, 40% des paysans du territoire vont partir à la retraite, et sûrement parmi eux des paysan·nes partenaires de vos AMAP.

 Qui nous nourrira si nos paysan·nes ne trouvent pas de repreneurs en agriculture biologique et paysanne ? Comment installer alors le maximum de paysan·nes favorisant les pratiques agro-écologiques ?

Enquête à remplir pour aider notre travail d’accompagnement sur ces questions

Ces questions concernent autant les paysans que les habitants du territoire. En tant qu’AMAPien·es et citoyen·es, s’intéresser aux transmissions, c’est agir pour son alimentation. Nous sommes toutes et tous concernés par les questions d’installations et mieux encore, nous pouvons agir !

Un nouveau stagiaire, Théo Enjalbert, a été accueilli au sein du Réseau AMAP de la région pour travailler sur cette thématique en partenariat avec Terre De Liens. L’enjeu de ce travail est de renforcer le pouvoir d’agir des AMAP sur les questions de transmission agricole et de sécurisation du foncier.

Afin de réaliser un état des lieux sur la région, nous vous invitons à répondre au questionnaire suivant pour connaitre votre rapport et celui de vos paysans à ces problématiques : https://framaforms.org/citoyens-agissons-les-paysans-sont-en-voie-de-disparition-1620391985 

Les réponses apportées seront précieuses et permettront à Théo de cibler les AMAP confrontées à ces questions et susceptibles d’être intéressées par d’éventuelles soirées sensibilisation, formations à l’accompagnement des cédants, etc.

Les rendez-vous « Transmettre c’est l’affaire de tous »

Nous organisons d’ailleurs des soirées de sensibilisation auprès des AMAPiens sur le thème de la transmission dans différents départements au cours des prochains mois :

  • Le 16 juin à la MJC Monplaisir dans le Rhône
  • le 22 juin à la maison des paysans de Lempdes dans le Puy de Dôme
  • le 7 ou 8 septembre en Isère (le lieu reste encore incertain)
  • la semaine du 5 octobre en Ardèche.

Je m’inscris : http://urlr.me/96z1p

 

Formations : Accompagner les cédants 
en tant qu’AMAPien·ne / citoyen·ne

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire aux formations « Accompagner les cédants en tant qu’AMAPien.ne/citoyen.ne » proposées par le réseau AMAP AuRA et en partenariat avec Terre de Liens. Ces formations gratuites d’une journée auront lieu le 19 novembre à Lyon et le 10 décembre à Clermont-Ferrand. Elles auront pour but de vous aider à trouver la bonne posture à adopter avec vos paysan.es souhaitant transmettre leur ferme. C’est un moment très difficile pour bon nombre d’entre eux qu’il est important d’accompagner et d’encourager. Les enjeux d’une transmission sont trop souvent négligés et méritent d’être connus de tous, d’où l’intérêt de participer à ces formations !

Inscriptions : https://framaforms.org/inscription-aux-journees-formations-accompagner-des-cedants-en-tant-que-citoyenne-amapienne

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez retrouver notre article « Transmettre, c’est l’affaire de tous » en cliquant sur le lien suivant : https://amap-aura.org/transmettre-cest-laffaire-de-tous-2/

J-3 Élections Départementales et Régionales: retour sur les engagements des candidats

Dimanche 20 juin et 28 janvier, nous votons pour les élections départementales et régionales.

9 listes sont candidates pour les régionales et le Réseau AMAP AuRA s’est mobilisé aux côtés de ses partenaires pour les interpeller sur les enjeux agricoles, alimentaires, et environnementaux et leur demander de prendre des engagements.

Retour sur leur réponse:

Conférence de presse à Chazelle sur Lyon , à la ferme du Val Fleury, le 8 juin dernier en présence des représentants de trois listes qui ont envoyé des représentant.es à savoir Jéméry Martinez pour Ensemble pour notre région (LFI/PCF), Renaud Dumas, et Magalie Viallon pour la liste Écologie c’est possible! et enfin Marie-Hélène Riamon pour la liste l’Alternative. Nous saluons leur engagement pour un vrai projet d’agriculture paysanne et des campagnes vivantes!

CR conférence de presse 20210608Table ronde au Poizat-Lalleyriat dans l’Ain , le 10 juin dernier.

Merci aux candidats présents, à l’AMAP d’Oyonnax et aux participants:

 

Prochaines visites de fermes

Dans le cadre du CELAVAR INPACT AuRA, 6 visites de fermes auront lieu prochainement à destination des porteurs de projets ! N’hésitez pas à vous inscrire :

– 5/06/2021 14h à 17h – Visite de ferme  » Comment les collectifs de citoyens peuvent m’ aider dans mon installation ? »– Ferme  La Bergerie des P’tits Mômes de Chabrouillou RIOM-ES-MONTAGNE (15) – Pour s’inscrire a.pacaud@terredeliens.org

– 15/06/2021: Visite de ferme « S’installer en poules pondeuses sur une petite structure » -Monges, Gelles (63) – Pour s’inscrire,cecile.nouzille@crefadauvergne.org

– 1/07/2021 : Visite de ferme « s’installer en collectif «  à la ferme de l’auberge à Divajeu (26) – Pour s’inscrire: contact@adeardrome.fr

– 1/07/2021 de 9H30 à 12H: Visite de ferme « s’installer en maraîchage avec un partenariat en AMAP » (63) aux jardins de vinzelle chez Kevin Guerreiro, Lieu dit Brassets, 63350 Vinzelles – Pour s’inscrire: coordination@amap-aura.org

– 1/07/2021 de 14H30-17H: Visite de ferme « S’installer en Arboriculture, en s’adaptant au changement climatique avec des partenariats en AMAP  » aux Vergers de l’étoile chez Pierre Sauvat, 1er juillet , 7 Rue de la Croix Saint-Jean, 63450 Saint-Sandoux – Pour s’inscrire: coordination@amap-aura.org

– 5/07/2021: Visite de ferme « S’installer en couple en maraîchage biologique », Les jardins de la garenne, lieu dit Soalhat, Puy-Guillaume (63), Lundi 5 juillet, 14 h, Pour s’inscrire: cecile.nouzille@crefadauvergne.org

Interpellation des candidats aux élections départementales & régionales

Veuillez trouver la version PDF du courrier en cliquant ici, ainsi que le communiqué de presse invitant à la conférence de presse ici.

A l’attention des Candidats aux élections régionales en Auvergne Rhône-Alpes

Objet : Demande d’engagement en faveur d’une politique régionale ambitieuse de renouvellement des actifs agricoles par la transmission des fermes et de nombreuses installations

2 Pièces jointes: 

  1. Argumentaire du pôle Inpact:« Renouveler les actifs agricoles en transmettant les exploitations. Une priorité des régions au service de leurs ambitions agro-écologiques, économiques et alimentaires »
  2. Plaidoyer Pour une Autre PAC: “Un autre PAACte entre les paysan·ne·s et la société”

 

 

Madame, Monsieur,

En tant que candidat.e au mandat de Conseiller Régional de la  Région Auvergne-Rhône-Alpes, vous aurez peut-être la responsabilité de la mise en œuvre des politiques régionales liées à l’agriculture et l’alimentation.

C’est la raison pour laquelle l’ARDEAR AURA (représentant toutes les Addears AURA), réseau AMAP AURA, FNE AURA, Terre de Liens Auvergne, Terre de Liens Rhône-Alpes, Nature et Progrès Ardèche, FR CIVAM Auvergne, FD CIVAM Drôme, FD CIVAM Ardèche, Agri Bio Ardèche, FRAB AURA, Les Amis du Treuil, groupes locaux d’organisations membres de la plateforme Pour une autre PAC et du réseau Celavar-InPACT Auvergne-Rhône-Alpes, vous transmettent des propositions élaborées collectivement pour que la Région fasse des transitions agroécologiques et alimentaires le cœur de leur programme pour une agriculture plus juste, plus durable et plus cohérente.

A l’heure où les défis environnementaux nous invitent à repenser nos systèmes de production vers une relocalisation des activités, et malgré la demande croissante des citoyens et citoyennes pour une alimentation saine locale et durable, les régions françaises continuent de perdre chaque année des agriculteurs et des agricultrices.

Entre 2000 et 2017, ce sont plus d’un tiers des entreprises agricoles qui ont disparu sur le territoire français. En moyenne, seule une ferme sur deux est transmise, et on estime que d’ici à 2026, 45 % des agriculteurs et agricultrices vont cesser leur activité. Entre 2000 et 2016, le nombre de fermes sur la région a diminué de 39 % alors que la surface moyenne par exploitation a augmenté d’environ 50 %. En effet, seulement 3 départs sur 4 étaient remplacés en 2019.

En 20 ans, plus de 37 000 ha de surfaces  agricoles ont disparu au profit des territoires artificialisés qui sont passés de 4,3 % à 5,2 % de la superficie de la région.

La difficulté à accéder au  foncier est la cause du tiers des abandons de projets d’installation.

Face à ces constats, favoriser la transmission des entreprises agricoles apparaît comme un levier essentiel de la politique régionale agricole. Les conseils régionaux sont depuis 2016 co-gestionnaires du programme national d’accompagnement à l’installation et à la transmission en agriculture (AITA), impliqués directement dans sa mise en œuvre et son financement. C’est dans ce cadre qu’une majorité d’entre eux financent des activités de communication, de conseil, de préparation à l’installation ou de suivi des premières années d’exercice. Les régions seront également compétentes dans la mise en œuvre des mesures non surfaciques du 2e pilier de la Politique Agricole Commune entre 2023 et 2027 et ont hérité de davantage de responsabilités vis-à-vis des politiques d’installation, en particulier liées aux critères d’attribution de la DJA.

En agissant sur la transmission des fermes, et en orientant les compétences liées à la PAC dans la même direction, ce sont toutes les politiques publiques -et les investissements associés- en matière d’environnement, de social, d’économie rurale, de souveraineté alimentaire, d’emploi, qui seront positivement et durablement impactées.

La transmission des fermes existantes, en l’état ou via une restructuration des activités, permet l’installation de nouveaux actifs et de nouvelles activités agricoles et rurales, dynamisant ainsi le territoire. C’est également une opportunité de faire évoluer les pratiques agricoles afin de réaliser pleinement les objectifs régionaux de transition écologique (agriculture biologique, circuits de proximité). Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes par exemple, la ferme du Val Fleury, à Chazelles-sur-Lyon, est un exemple réussi de transmission de ferme en agriculture biologique, fournissant les collectivités et réunissant aujourd’hui quatre associés.

Le Conseil Régional a les moyens d’agir pour accélérer la transition agricole et alimentaire en visant des installations agricoles nombreuses et la transmission de toutes les fermes dans la région et la réorientation de celles qui n’ont plus d’avenir à court ou moyen terme. C’est en favorisant un accompagnement dans la durée du binôme cédant·et-repreneur/se, en créant des dispositifs complets et innovants pour faciliter la transmission du foncier agricole, et en faisant du conseil régional un acteur central des politiques d’installation-transmission, que la région jouera avec ambition son rôle d’accompagnement de la transition agro-écologique et alimentaire, contribuant ainsi à dynamiser les campagnes.

Les propositions détaillées sur ce volet clé de la politique régionale agricole vous sont présentées dans l’argumentaire InPACT “Renouveler les actifs agricoles”.

Parallèlement les aides à l’investissement, les aides à à l’installation et les mesures non surfaciques du 2ème pilier doivent être dirigées en priorité  pour développer les projets de production résolument agroécologiques à même de répondre aux défis de la souveraineté alimentaire territoriale (agriculture biologique, diversification des productions, mise en place de haies et autres infrastructures agroécologiques, respect du bien-être animal, …). Différentes propositions concrètes dans ce domaine sont développées dans l’argumentaire Pour Une Autre PAC.

Par ce courrier nous souhaitons également connaître votre position par rapport à nos propositions. 

A cet effet nous vous demandons de vous engager concrètement en faveur des actions qui figurent sur le formulaire suivant en nous le renvoyant par mail à l’adresse: administration@ardear-aura.fr avant le 2 juin Minuit.

Nous vous invitons ensuite à participer à la conférence de presse

le mardi 8 juin à 10h, à la ferme du Val-Fleury,  à Chazelles-sur-Lyon (42140) 

qui rendra public les engagements de chacune des listes sur ces sujets.

Nous vous prions d’agréer, Madame/Monsieur, nos respectueuses salutations agricoles.

Fait à Lyon le 21 Mai 2021,

Thomas Méry, co-président de l’ARDEAR AURA (représentant toutes les Addears AURA)

Le Conseil d’administration du réseau AMAP AURA

Marc Peyronnard responsable agriculture FNE AURA

Bruno Corbara, président de Terre de Liens Auvergne

Daniel More, co-président de Terre de Liens Rhône-Alpes

Gilles Bas, co-président de Nature et Progrès Ardèche

Jean Roger, président de la FR CIVAM Auvergne

Christel Quaillet, présidente de la FD CIVAM Drôme

Jean-Claude CESARI, co-président de la FD CIVAM Ardèche

Lynda BOUET, Présidente d’Agri Bio Ardèche

Simon COSTE, porte-parole de la FRAB AURA

Jean-Pierre Mousset, co-délégué général des Amis du Treuil

Contact presse: Clémentine Morgant, ARDEAR AURA, 04 81 91 99 05

Document à retourner avant le mercredi 2 juin à l’adresse mail: administration@ardear-aura.fr 

Je soussigné.e ……………………………………………….. m’engage à agir et à valider les 6 propositions suivantes:

  • Accélérer l’accompagnement à la transmission

Renforcer les dispositifs de conseil et d’accompagnement, simplifier les critères d’éligibilité aux aides et dispositifs régionaux, articuler avec des aides spécifiques sur certains pans délaissés notamment la restructuration des exploitations ou l’aide à la transmission du foncier par

  • le repérage proactif des futurs cédants
  • la restructuration des exploitations pour démultiplier les installations
  • l’accompagnement personnalisé
  • le soutien à la transmission du foncier
  • des dispositifs d’aides favorisant les transitions agroécologiques

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue

  • Favoriser l’installation des porteurs de projets y compris les personnes  non issues du monde agricole.

Permettre au maximum de personnes souhaitant s’installer de bénéficier d’une aide à l’installation véritablement adaptée à tous les projets d’installation, en particulier ceux défendant une transition agroécologique et alimentaire par:

  • le décalage du critère d’âge qui contraint l’éligibilité à la Dotation Jeune Agriculteur
  • le renforcement des formations utiles aux projets en agroécologie paysanne et en agriculture biologique
  • la bonification des aides pour les projets les plus vertueux en terme de service rendu au territoire (création d’emploi, empreinte carbone réduite, gestion durable de la ressource en eau, développement de la biodiversité, organisation collective)

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue

  • Mieux répartir les aides à l’investissement

Orienter toutes les aides à l’investissement vers l’accompagnement à la transition agroécologique et la souveraineté alimentaire territoriale en modulant ces aides sur deux critères: le plafonnement et la bonification pour les achats en commun.Concrètement cela passerait par:

  • réserver les aides pour l’irrigation aux cultures destinées directement à l’alimentation humaine
  • concevoir les aides à l’investissement comme une contribution à la transition de la ferme
  • financer la création d’abattoirs dans tous les territoires intégrant des standards élevés de protection animale et le bien-être des travailleurs.
  • exclure les investissements se limitant à des mises aux normes, proposant une réduction du bien-être animal, réduisant l’emploi sur la ferme, encourageant les projets de méthanisation, l’agriculture de précision.

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue

  • Accompagner la transition agroécologique 

Accélérer la transition agro-écologique implique de développer l’agriculture biologique plébiscitée par les consommateurs. Ce développement passe par la conversion des fermes existantes et de nouvelles installations. Cela passe par:

  • Prioriser l’accès aux mesures non surfaciques du FEADER pour les fermes qui concourent véritablement à la transition agroécologique systémique, notamment l’agriculture biologique.
  • Faire de la politique d’installation-transmission régionale un levier pour la transition agroécologique.
  • Atteindre l’autonomie protéique pour l’alimentation animale et ainsi diminuer les besoins en engrais azotés.
  • Accroître les surfaces en agriculture biologique
  • Accompagner la diversification de la production en favorisant le développement de production de protéines végétales, légumières et fruitières mais aussi en soutenant les petits élevages et en développant des solutions d’autonomisation des fermes sur la région comme les abattoirs mobiles ou à la ferme et les unités de transformation
  • soutenir les techniques agro-écologiques (plantation des haies, arbres, mares, nichoirs, agroforesterie)

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue

  • Renforcer la souveraineté alimentaire territoriale 

La transition agro-écologique devra être pensée de façon à augmenter la part des productions qui pourront nourrir les habitants de la région. Cela passera par:

  • Utiliser les mesures non surfaciques du FEADER pour structurer une offre alimentaire locale et diversifiée.
  • Améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels tout en luttant contre la précarité alimentaire avec notamment les PAT.
  • Garantir une alimentation locale saine et accessible à tous
  • Augmenter la part du bio et local dans la restauration collective

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue

  • Atteindre l’objectif « zéro artificialisation des sols » 

La préservation et la bonne gestion des sols est un enjeu majeur pour favoriser l’adaptation des sociétés humaines aux effets du changement climatique. Les sols sont le support de notre sécurité alimentaire. Ils constituent un réservoir de biodiversité et jouent un rôle majeur dans le cycle du carbone : c’est le deuxième stock de carbone après les océans. Nous demandons au conseil régional :

  • un moratoire sur les projets d’infrastructures auxquels la Région participe financièrement.
  • d’user de son pouvoir de collectivité territoriale pour préempter et favoriser l’installation de porteurs de projet ou des espaces-test agricoles sur le foncier acquis.

Si vous ne partagez cette demande, merci de nous donner votre point de vue


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Transmettre, c’est l’affaire de tous

Le Réseau AMAP AuRA est lauréat d’un programme ARPIDA financé par le Ministère de l’Agriculture pour travailler avec 9 partenaires (CREFAD Auvergne, DaSA, La Brèche, FR CIVAM Auvergne, ADDEAR42, ADDEAR01, Atelier des Possibles, Terre de Liens Auvergne, Haute Loire Bio) pendant 1, 5 an à la sensibilisation, formation, accompagnement des élus, bénévoles de nos associations, amapiens, cédants, techniciens agricoles, porteurs de projets pour faire que les transmissions agricoles soient nombreuses, variées, anticipées et engendrent une transformation sur nos territoires ruraux.

Élus, cédants, porteurs de projets agricoles, citoyens, techniciens agricoles, on a tous un rôle à jouer, car la transmission vient toucher en cascade des enjeux d’intérêt général: transition écologique, alimentation relocalisée, création d’emploi, développement local. En voici la démonstration et les préconisations.

 

 

 

La transmission est la clé de voute de la dynamique de nos territoires, l’avenir de notre alimentation, le tournant agroécologique de notre agriculture, la préservation de notre environnement.

Et les paysans en AMAP ainsi que les porteurs de projets que nous accompagnons y sont aussi confrontés.

Mais les productions sont différentes face à cet enjeu, partout en France, et en AuRA, les fermes en élevages ont beaucoup plus de mal à retrouver des repreneurs, et cela pose de nouvelles questions autour de transmissions agricoles nécessitant des restructurations de fermes. Aujourd’hui on peut installer plusieurs porteurs de projets sur une ferme, et diversifier les productions, ancrer le travail dans le collectif et donner plus de chance à ces fermes de se pérenniser. C’est l’enjeu du livret édité par INPACT national: “Et si on restructurait les fermes”

C’est pourquoi nous organisons plusieurs évènements à destination des élus, et / ou des citoyens pour renforcer collectivement notre pouvoir d’agir sur ces questions.

A partir de témoignages, de situations concrètes, et en partenariat avec Terre de Liens,  et le Réseau INPACT nous tenterons ensemble de trouver les moyens d’agir sur ces situations. Alors rejoignez-nous:

  • le 1er juin prochain au GAEC des AMpoans, Pour s’inscrire c’est ici: https://urlr.me/96z1p, Pour partager l’évènement FB , c’est ici
  • le 10 juin à la Ferme du Clos Devant, Les Granges, 01130 Le Poizat, inscription auprès d’Amélie: coordination@amap-aura.org
  • le 16 juin à la MJC de Montplaisir, 25 Avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon_ 19H avec la projection du film de Mathilde Syre: Champs de luttes, semeurs d’utopie
  • le 22 juin à la Maison des paysans, 63370 Lempdes, 
  • le 7 ou 8 septembre en Isère
  • Semaine du 4 octobre en Ardèche

 

Et dans un deuxième temps, parce que nous savons que le sujet est complexe et qu’il touche des questions sensibles nous vous proposerons 1 journée de formation sur le thème « accompagner des cédants en tant que citoyen.ne/ amapien.ne » avec Dominique Lataste du cabinet Autrement Dit.

  • le 19 novembre à Lyon, 58 rue Raulin _ 69007 Lyon _ 9H30-16H30
  • le 10 décembre à l’ESTRAN à Clermont Ferrand_9H30-16H30

Vous pouvez vous inscrire en nous écrivant directement ici.

 

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Le 10 juin soirée conférence – témoignage : l’Agriculture Biologique, les fondamentaux – Toutes les questions que vous vous posez !

Le jeudi 10 juin à 20h, Terre de liens Auvergne, Haute Loire Bio et le Réseau des AMAP AuRA vous propose de participer à une soirée en visioconférence autour de l’agriculture biologique.

Quels sont les différents labels et manière de produire (AB, Nature et Progrès, Biodynamie, Haute Valeur Environnementale, agriculture raisonnée…) ?

La bio est-elle réservée aux consommateur.rice.s aisés ?

La bio peut-elle être un mode de production industrialisée ? Répond-elle aux enjeux environnementaux actuels ?

La bio peut elle permettre de changer de modèle agricole?

Pendant 1h30, nous aborderons ces thèmes, et vous pourrez poser toutes vos questions. Des intervenants (paysans et animatrices de réseaux) seront là pour vous répondre.

Pour participer, il suffit de vous inscrire ici, et nous vous enverrons le lien de connexion pour la visio-conférence.

Haute-Loire: quelle(s) terre(s) demain? 3-4 Mai 2021

CONTEXTE:

Les dernières études INPACT* montrent que 50% des paysans vont partir à la retraite d’ici 2026 laissant la moitié de leur terre partir à l’agrandissement d’autres fermes sans créer d’emplois sur nos territoires. Au-delà du risque de rupture ponctuelle d’approvisionnement, des études montrent le manque de résilience alimentaire du département à court ou moyen terme. Face à ces constats plusieurs territoires ont eu envie d’agir.

Nous vous invitons à participer  les 3 et 4 mai prochains à deux demi-journées de formation et d’échange autour du thème « Haute Loire: quelles terres demain? ».

A partir de témoignages d’acteurs du territoires et d’élus investis sur les communes de Firminy dans la Loire et Saint Péray en Ardèche pour agir sur le foncier, nous échangerons en visio-conférence le lundi après-midi sur les enjeux auxquels nous sommes confrontés en Haute Loire et comment nous pouvons y répondre.

Le mardi matin sera consacré à une série d’ateliers de travail en présentiel pour répondre ensemble aux trois questions suivantes :

1/ Quels outils juridiques et législatifs j’ai à ma disposition pour réserver du foncier agricole ?

2/ Comment garantir la souveraineté alimentaire de mon territoire? 

3/ Et enfin Comment accompagner l’attractivité de mon territoire par le développement d’outils collectifs.

Ateliers en présentiel maintenus sauf en cas d’évolution des réglementations concernant la situation sanitaire. Nous vous tiendrons informés.

Pour vous inscrire c’est ici:  https://forms.gle/i8ayLLd5x3SEfWdD8

*Rapport de préconisations INPACT: Accompagner la transition agricole en favorisant le renouvellement des actifs

PROGRAMME

  • Lundi 3 Mai, de 14h-16h30, en Webinaire
  • Mardi 4 mai, de 9h30-13h, à Saint Germain Laprade en ateliers de travail. RDV à la salle polyvalente (Complexe sportif de la Plaine avenue de sports 43700 St-Germain-Laprade)
  • Public: Elus de Haute Loire, techniciens, agents de développement

Webinaire animé – Lundi 3 mai – 14H-16H30 :

  • Présentation du contexte agricole, alimentaire, environnemental de la Haute-Loire. Intervention des Résiliacteurs, du Point Accueil Installation, Haute-Loire Bio, Terre de Liens, Réseau AMAP, FNE43, SAFER43.

Temps de questions /réponses et échanges avec les intervenants.

  • Témoignage du Maire de Saint Péray en Ardèche, M. Jacques DUBAY, sur la reconversion de 35 ha constructible en zone agricoles et installation de nombreux porteurs de projets
  • Témoignage de la Mairie de Firminy sur la mise en place d’une régie agricole municipale destinée à produire des légumes bios pour pour les cantines scolaires de la Ville, 3 foyers de personnes âgées, ainsi que les stocks de l’épicerie solidaire.
  • Temps de questions /réponses et échanges avec les intervenants.

Ateliers en présentiel – Mardi 4 mai – 9H30-13H – Saint Germain Laprade (dans le respect des consigne sanitaires – maintenus actuellement sauf en cas d’évolution des réglementations concernant la situation sanitaire. Nous vous tiendrons informés)  :

Deux temps d’ateliers au choix, premier temps d’1h15 et deuxième temps de  45 min pour approfondir le sujet.

  • Les outils juridiques et législatifs pour réserver du foncier agricole. Interventions de Gérard Leras, ancien conseiller à la politique foncière de la région Rhône-Alpes, et Michel Jabrin, chargé de mission au PNR du Pilat.
  • Comment garantir la souveraineté alimentaire de mon territoire? Intervention de Marie Poisson, Haute-Loire Bio, Pascal Rascle et Chloé Landriot, paysan et amapienne de l’AMAP Dyke à Aiguilhe.
  • Comment accompagner l’attractivité de mon territoire par le développement d’outils collectifs ? Intervention de Michel Peyrard, président de la commission PAT du Pays Jeune Loire et ses rivières, Intervention de Monsieur Fruquière, coopérative laitière de Saint Bonnet de Salers

12h30: Synthèse originale et perspectives de suite à donner à cette journée

 

Renseignements, contacts et inscriptions :

Haute Loire Bio: Cloé Montcher, 07 83 70 68 18, cloe.hauteloirebio@aurabio.org

Réseau AMAP AuRA : Amélie Charvériat, 06 71 91 68 86

 

Formations sur clic’AMAP à destination des paysan·ne·s

Le Mouvement des AMAP propose des formations gratuites à l’utilisation de clic’AMAP, l’outil de gestion et de communication utilisé en AMAP.

Ces formations sont destinées spécifiquement pour les paysan·ne·s en AMAP.

Les formations sont proposées en visioconférence. Elles ont pour objectif de présenter :

  • les fonctionnalités paysan·ne de l’outil
  • échanges / questions-réponses,
  • présentation des évolutions à venir sous le profil paysan.

Les prochaines formations :

  • lundi 12/04/2021 à 13h – lien vers l’inscription : ICI
  • mercredi 21/04/202 à 12h – lien vers l’inscription : ICI
  • lundi 10/05/2021 à 13h –  lien vers l’inscription : ICI
  • mardi 18/05/2021 à 12h –  lien vers l’inscription : ICI
  • lundi 31/05/2021 à 13h –  lien vers l’inscription : ICI

Si vous rencontrez des difficultés sur les dates proposées, contactez-nous : pole-admin@amap-aura.org

 

Retrouvez toutes nos formations en cliquant ici.

Le chevreau n’est pas un déchet – ni un sous-produit!

Le chevreau n’est pas un déchet – ni un sous-produit!

Éleveurs, éleveuses, amapien,ne : nous aimerions connaître vos pratiques , merci de remplir ce sondage.

Selon Stéphanie, éleveuse dans la Loire

Mais le fromage….ça marche comment?
Pour commencer, il nous faut du lait.
Et le lait …. on l’obtient comment?
Il faut que nos vaches et nos chèvres donnent naissance à un veau ou à un(ou des) chevreau(x) chaque année pour que la lactation redémarre. La chèvre est un animal saisonné, ce qui signifie que son cycle de reproduction est régulé par les saisons de l’année. Les chevreaux naissent naturellement au mois de février-mars. Le lait produit pendant les 7 premiers jours qui suivent la mise-bas s’appelle le colostrum et contient tout ce dont le petit a besoin pour construire son immunité. Il lui est donc réservé et il n’est, dans tous les cas, pas fromageable donc pas de dilemme. C’est après que cela se complique. Après la fin de leur première semaine de vie… que deviennent les chevreaux?
Un peu de calcul!
A savoir que les chèvres on en moyenne 1.5 chevreau par an cela nous fait une cinquantaine de chevreaux qui naissent chaque année sur notre ferme. En règle générale, la répartition entre les femelles et les mâles est de 50/50, soit environ 25 mâles que l’on vendait à une semaine pour 5 euros chacun environ. Sur les 25 femelles nous en gardons une douzaine chaque année pour le renouvellement de notre troupeau. Certaines années les autres femelles sont vendues dans d’autres troupeaux (si nous en avons la demande) mais parfois elles partent également pour l’engraissement.
Donc nous avons entre 25 et 40 chevreaux chaque année à élever pour leur viande. Jusqu’en 2019, les mâles étaient vendus à un engraisseur proche de la ferme. Là, ils étaient élevés pendant 6 à 8 semaines avant d’être abattus et exportés pour la majeur partie.

Pour la plupart des éleveur.ses en AMAP, les chevreaux font partie intégrante de la production laitière caprine mais représentent une contrainte et/ou suscitent de grandes questions.

Selon Annabelle, éleveuse à Clansayes (26) Alors que de moins en moins d’engraisseurs poursuivent l’activité et certaines collectes s’arrêtent, et que certains abattoirs ne prennent plus les chèvres et chevreaux, il est important de se poser les bonne questions.  Aujourd’hui la viande de chevreau est payée entre  0.80 et 1.20 euros /kg de poids vif, sans distinction entre des chevreaux venant des engraisseurs ou chevreaux venant des fermes. Étant donné qu’il n’y a pas de filière organisée, la viande de chevreau bio est vendue au même prix que la conventionnelle.  Nous avons développé un contrat Viande de chevreau en AMAP pour sensibiliser nos amapiens à cette question et essayer de valoriser une partie de nos chevreaux sous les mères jusqu’à 3  mois.

N’hésitez pas à nous envoyer vos contrats en AMAP pour donner des idées aux autres AMAP., et mobilisons-nous pour

  • Ouvrir un nombre suffisant de contrat viande de chevreau en AMAP
  • Soutenir financièrement des projets pour garder les chevreaux sous la mère
  • Soutenir des projets d’abattoirs locaux

 

Cantines : l’élevage intensif s’invite en catimini au menu !

Le MIRAMAP avec d’autres organisations environnementales, de protection animale et des représentants d’éleveurs dénoncent le scandale de l’introduction discrète courant janvier de la volaille industrielle dans les produits “durables” des cantines scolaires. En cause : un arrêté du Ministère de l’agriculture qui vient d’autoriser la volaille standard française à obtenir la certification environnementale de niveau 2, une certification permettant à ces productions d’entrer dans les 50 % d’alimentation durable pour la restauration collective de la loi Egalim. Pour nos organisations, c’est un nouvel écart du gouvernement qui, pour protéger à court terme l’industrie de la viande, détricote la « montée en gamme » promise par le Président de la République. La volaille intensive dans les 50 % de produits “durables”, l’exemple flagrant d’une aberration!

Lire le communiqué de presse:

Rencontres régionales 2021

Le samedi 8 mai 2021 auront lieu les rencontres régionales des AMAP d’Auvergne-Rhône-Alpes ! Paysan.ne.s, amapien.ne.s, ce sera l’occasion de pour prendre part à la vie de votre réseau régional !

Nous vous invitons à une journée d’échange entre amapien.ne.s et paysan.ne.s, avec les administrateur.rice.s et salarié.e.s du réseau. Avec au menu une grande foire aux questions, une conférence « La terre, un bien commun », un repas convivial et notre Assemblée Générale.

Votre Réseau compte sur vous !

Le Réseau AMAP AuRA, ce n’est pas seulement 26 administrateur.rice.s, une équipe de 5 salariées et 1 stagiaire, c’est surtout plus de 300 AMAP et 800 paysans et paysannes ! Ces AMAP et paysan.ne.s sont la force vive du Réseau, pour faire avancer les projets et les faire vivre. La journée des rencontres régionales des AMAP, en plus d’être une journée conviviale et constructive, est l’occasion de mieux comprendre comment avancer tou·te·s ensemble et de prendre part à ces projets !

Enfin, c’est aussi le moment de l’élection des nouveaux administrateur.rice.s ! Que vous soyez amapien.ne ou paysan.ne, vous pouvez vous présenter lors de cette élection pour devenir administrateur.rice du Réseau, comme Florent (retrouvez son témoignage ici) ! N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce rôle : contact@amap-aura.org ou au 04 81 91 65 34.

Le programme de la journée

  • 9h30 : Accueil autour d’un café
  • 10h00 : Temps Foire aux Questions en World Café
  • 11h30 : Assemblée Générale
  • 12h30 : Repas partagé, chacun ramène quelque chose à manger !
  • 14h30 : Conférence / table-ronde : « La terre, un bien commun« 
  • 16h30 : Apéro / Goûter

Les infos pratiques !

N’oubliez pas de vous inscrire ! Pour organiser au mieux cette journée, nous avons besoin d’avoir une idée du nombre de personnes présentes. Merci de vous inscrire ici !

Recommandations repas : A midi, on vous propose un repas partagé : chacun ramène un plat ou une boisson de son choix ! Des personnes seront chargées de servir les assiettes et les verres.

Covoiturage :  Vous pouvez utiliser la plateforme de covoiturage ici pour proposer ou prendre un covoiturage.

Adresse :

Domaine Les Déplaude de Tartaras

7 rue du Prieuré, 42800, TARTARAS

Gare la plus proche: Rive-de-Gier (10 min de la ferme)

Pouvoirs : Si vous ne pouvez pas être présents, vous pouvez donner votre pouvoir. A télécharger ici.

N’oubliez pas d’adhérer avant les rencontres ! => C’est par ici !

Vous retrouverez toutes les infos sur les rencontres régionales sur cette page, n’hésitez pas à la consulter, les infos seront mises à jour au fur et à mesure, notamment pour s’adapter au contexte sanitaire et vous relayer les attestations nécessaires pour votre déplacement.

A très bientôt !

Inquiétude des éleveur·ses plein air

La transmission du virus de la grippe aviaire met en péril les élevages plein air et cause le désarroi des éleveur·ses qui, pour beaucoup, ont dû abattre leur cheptel ou les cloître à l’intérieur. Michel Ferriz, éleveur bio à Chaponnay dans le Rhône, attend depuis deux mois déjà de pouvoir ré-ouvrir à ses poulets actuellement confinés.

Il est primordial de faire entendre notre voix et de pointer du doigt d’autres facteurs d’augmentation du taux de transmission du virus. Aujourd’hui, le plein-air est désigné comme le seul coupable de ces crises à répétition, alors que nous savons que la densité des élevages et la multiplication des transports d’animaux est un facteur important de propagation du virus. Les élevages industriels produisent aujourd’hui des animaux performants mais faibles. La pauvreté génétique, l’excès de stress et de transports favorisent la maladie et sa transmission.

Communiqué de presse de la Confédération Paysanne

A lire en cliquant ici.

Partage de la pétition pour l’élevage plein air

La pétition pour l’élevage de volailles en plein air toute l’année est toujours disponible en cliquant ici.

‍Elle vous permettra d’affirmer ce soutien et votre engagement pour une agriculture et une alimentation de qualité. Vous pouvez la diffuser et l’appuyer le plus largement et rapidement possible pour contrer par le nombre de signatures les lobbies de l’agroalimentaire qui œuvrent au ministère de l’agriculture.

Vous trouverez ci-dessous 2 courriers types à adresser aux élus. Un simple copié/collé, une modification et un envoi par mail ou par la poste et le tour est joué !

Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous serons entendu·e·s !

Nous comptons sur vous !‍

Lettre type au Préfet : à modifier pour envoi ici

Lettre type aux élu·e·s : à modifier pour envoi ici

 

Reportage dans un élevage de poulets en liberté

Première conséquence de ce choix de méthode d’élevage de poulets : les contraintes économiques, environnementales et sanitaires s’exercent de manière particulièrement forte. Au moment du tournage de cette vidéo, en février 2021, l’exploitation d’Alain dans les Landes subit de plein fouet l’épidémie de grippe aviaire.

 

 

 

La force des agricultrices

Sélection d’articles, de podcasts et de reportages en ce mois de mars et en rappel au 8 mars, journée des droits des femmes.

Femmes paysannes : s’installer en agriculture, freins et leviers

femmes-paysannes-installation-en-agricultureLes résultats d’une enquête auprès de 151 paysannes afin d’identifier les problématiques spécifiques qui peuvent être rencontrées par les femmes lors de leur installation.
« L’installation agricole ne se vit pas de la même manière, que l’on soit une femme de 35 ans non-originaire du milieu agricole, ou que l’on soit un homme de 19 ans qui reprend la ferme de ses parents. Or l’accompagnement proposé est souvent neutre du point de vue du genre, et tend à masquer l’expérience singulière des femmes qui s’installent, pourtant précieuse pour toutes les paysannes en devenir et pour le monde agricole. »

Les genres dans le monde agricole

AgriGenre (accéder au site) regroupe des recherches sur la sociologie du genre dans les mondes agricoles.

Des articles de statistiques, référencement mais également des coups de projecteurs engagés sur les stéréotypes de genres dans la publicité et les reportages agricoles (autour du machinisme notamment).

Pour faire le lien avec l’enquête de Terre de Liens ci-dessus, un article à lire sur AgriGenre : Femmes et agricultrices : récits croisés d’installations hors cadre familial

Lundi 8 mars 2021, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation a animé un petit-déjeuner débat aux côtés d’Agnès Poirier, réalisatrice des documentaires « Nous paysans » et « L’installation ».
Agnès Poirier évoque l’étude d’AgriGenre « Du côté des filles et des garçons qui rêvent de devenir agriculteur.trice.s »

« Les femmes sont des agriculteurs comme les autres », écoutez son intervention :

Podcasts

La Clé des Champs

La cle des champs podcast

La « Clé des Champs” c’est le Podcast qui vous amène au cœur de l’agriculture française. Son objectif est simple : partir à la rencontre des acteurs du monde agricole pour que l’on comprenne mieux leur quotidien, leurs motivations et leurs difficultés. Ecoutez-les parler de leur métier et de leur passion sans filtre et avec cœur !

Écoutez les épisodes du podcast

L’agriculture au féminin : échanges et débats lors de la Fête Paysanne de septembre 2020

Pour aller plus loin : la frise chronologique des droits des femmes agricultrices, créée par la Confédération paysanne 41.

Une fiche ressource sur la question créée par la commission Femmes de la Confédération Paysanne

 

MOOC : Femmes et territoires ruraux en Europe

Un MOOC est une formation en ligne ouverte à tout·e·s.
Femmes et territoires ruraux en Europe : voir la formation

Pour conclure…

Merci à toutes les femmes paysannes ou en relation avec l’agriculture qui font avancer la réflexion sur notre alimentation, à celles qui prennent le temps d’expliquer, de faire des liens, d’ouvrir des portes.

Merci aussi à celles qu’on ne voit pas, mais qui sont si présentes !

Transmettre c’est l’affaire de tous !

Le Réseau AMAP AuRA est lauréat d’un programme ARPIDA financé par le Ministère de l’Agriculture pour travailler avec 9 partenaires (CREFAD Auvergne, DaSA, La Brèche, FR CIVAM Auvergne, ADDEAR42, ADDEAR01, Atelier des Possibles, Terre de Liens Auvergne, Haute Loire Bio) pendant 1, 5 an à la sensibilisation, formation, accompagnement des élus, bénévoles de nos associations, amapiens, cédants, techniciens agricoles, porteurs de projets pour faire que les transmissions agricoles soient nombreuses, variées, anticipées et engendrent une transformation sur nos territoires ruraux.

Élus, cédants, porteurs de projets agricoles, citoyens, techniciens agricoles, on a tous un rôle à jouer, car la transmission vient toucher en cascade des enjeux d’intérêt général: transition écologique, alimentation relocalisée, création d’emploi, développement local. En voici la démonstration et les préconisations.

 

 

Et les productions sont différentes face à cet enjeu, partout en France, et en AuRA, les fermes en élevages ont beaucoup plus de mal à retrouver des repreneurs, et cela pose de nouvelles questions autour de transmissions agricoles nécessitant des restructurations de fermes. Aujourd’hui on peut installer plusieurs porteurs de projets sur une ferme, et diversifier les productions, ancrer le travail dans le collectif et donner plus de chance à ces fermes de se pérenniser. C’est l’enjeu du livret édité par INPACT national: « Et si on restructurait les fermes »

Le Réseau AMAP AuRA travaille donc sur plusieurs axes en 2021 dans le cadre d’un groupe de travail composé d’administrateurs‧trices du réseau, d’amapiens, de paysan‧ne, et de bénévole Terre de Liens:

  • un plaidoyer sur la transmission à envoyer aux candidats aux élections régionales et départementales, vous pouvez vous en saisir au niveau local pour alerter vos élus sur la problématique
  • des rencontres sur les territoires avec les AMAP, et les partenaires et les élus pour essayer d’enrayer le problème et encourager les transmissions agricoles, ça démarre dans le Haut Bugey, nous pouvons vous accompagner sur vos territoires, contactez-nous.
  • des formations pour les bénévoles des AMAP en partenariat avec Terre de Liens
  • des formations pour les élus de Haute-Loire les 3-4 mai prochains
  • l’organisation de projections-débats, ateliers, conférences sur la thématique
  • l’encadrement d’un stagiaire 6 mois Théo Enjalbert sur « Rôles des AMAP dans la Transmission agricole, et analyse du levier de l’acquisition foncière pour faciliter les transmissions »

La thématique vous intéresse, rejoignez-nous!

Amélie: coordination@amap-aura.org

Théo: stagiaire@amap-aura.org

 

 

Élevage plein air : on se laisse pas abattre !

Mobilisation avec la Confédération paysanne

Mardi 26 janvier 2021, une centaine de personnes ont fait prendre l’air à des poules pondeuses et partagé une omelette géante devant la Préfecture du Rhône, pour protester contre la réglementation salmonelle, inadaptée au plein-air.

 

Antoine Pariset, porte-parole de la Confédération du Rhône

Des paysan.nes et de consommateurs.trices du Réseau AMAP Auvergne Rhône-Alpes ont répondu présents !
Plus de 77 000 poules issues de 7 élevages de la région lyonnaise ont déjà été abattues préventivement, après un contrôle positif à la salmonelle dans les litières et parcours. Des élevages de toute taille sont concernés, y compris des gros élevages appliquant des mesures de biosécurité drastiques. La production locale d’œufs est en péril.
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Cette action intervient alors que la Confédération paysanne, dont le porte-parole national Nicolas Girod était à Lyon ce mardi, a déjà interpellé à plusieurs reprises le Ministère et n’a toujours pas eu de retour.
Une petite délégation a rencontré le cabinet du Préfet ainsi que la Directrice de la DDPP (Services vétérinaires) du Rhône, et espère bien que nos revendications remonteront au Ministère pour que celui-ci remette à plat complètement cette réglementation salmonelles.
Dans sa version actuelle, elle constitue un couperet insupportable pour les élevages plein air : un test positif, sur parcours ou litière, et c’est l’abattage de tout le troupeau ! Sans que les œufs, ni les poules ne soient testés !
En conséquence, il est urgent et nécessaire d’entamer un véritable travail de concertation, que la Confédération paysanne réclame auprès des autorités. Les propositions de la Conf’ :
  • Rétablir l’analyse de confirmation en volailles de chair et en poules pondeuses.
  • Proposer un système d’analyses progressif et cohérent
  • Indemniser tous les élevages foyers, pas que les gros élevages industriels.
Ce travail doit se faire au sein des différentes filières, notamment avec des représentants des petits élevages fermiers et tous les acteurs de ce dossier, pour continuer à faire disparaître les toxi-infections à la salmonelle, sans faire disparaître les éleveurs et éleveuses !

Témoignage d’Angélique Lassonnery

Angélique Lassonnery, éleveuse de poules pondeuses bio. Photo Progrès/Joël PHILIPPON

Écoutez le témoignage d’Angélique Lassonnery :

Pétition : pour l’élevage de volailles en plein air toute l’année

Pétition en écho à la manifestation qui a eu lieu mardi dernier pour interpeller l’État sur le danger qui plane sur toute la filière plein-air face à la réglementation salmonelle !
Elle est portée par le MODEF et la Confédération paysanne qui revendiquent en particulier :
  • Le maintien de la dérogation « plein air »*, dérogation obtenue grâce à votre soutien en 2017 (merci encore !) ;
  • La dés-intensification de la production de volailles en période à risque** ;
  • L’obligation effective de l’élevage en plein air toute l’année pour utiliser l’appellation « plein air » ou « fermier », dans le respect des cahiers des charges des signes officiels de qualité ;
  • Le respect des engagements de réduction des transports des animaux vivants pris par les grands opérateurs économiques au sortir de la crise de 2017.
A signer pour :
  • la défense des producteur-ice-s de volaille plein air et le bien-être de leurs animaux
  • permettre aux consommateurs d’avoir accès à une alimentation de qualité
  • pérenniser des systèmes agricoles durables (socialement, économiquement, sanitairement et environnementalement)
Vous pouvez signer en tant qu’amapien-ne, paysan-ne, AMAP et réseau d’AMAP !
* dérogation permettant aux « petits producteurs » de maintenir leurs canards en extérieur (donc de ne pas avoir à les confiner) en période à risque. Une disposition similaire existe pour les volailles de chair et les poules pondeuses.
** réduire le nombre d’animaux en élevage notamment dans les exploitations de taille importante

Autres articles de presse :

Élevage plein air : on se laisse pas abattre !

Le ministère de l’agriculture a pris fin septembre deux arrêtés pour favoriser le confinement des volailles en cas de risque de grippe aviaire. Une réponse technique qui menace directement les élevages de plein air et qui vient fragiliser des éleveur.ses déjà touchés par les mesures sanitaires trop souvent adaptés qu’aux élevages industriels. Lourdement touchés par les contrôles de salmonelle effectués dans l’environnement des poules et non sur les poules ou sur les œufs, les élevages plein-air sont particulièrement visés par ces contrôles et doivent en conséquence au contrôle positif abattre l’ensemble des poules. Et sans possibilité de contre-analyse.

Absurdes. Pour Carole Sanchez, éleveuse de poules pondeuses et de volailles de chair dans le Vaucluse, les arrêtés pris fin septembre par le ministère de l’agriculture pour enrayer les prochaines épidémies de grippe aviaire n’ont pas de sens. Jamais la maladie, qui arrive généralement en Europe avec les oiseaux migrateurs, n’est apparue dans son département.

Pour respecter les nouveaux textes, pourtant, cette agricultrice installée à une trentaine de kilomètres à l’est d’Avignon devrait mettre toutes ses bêtes en bâtiment, diviser par huit la place attribuée à chaque volaille, ne plus utiliser de tracteur sur les espaces parcourus par les bêtes, ne plus faire passer son chien de travail. C’est ce qu’impose le risque « modéré » dans lequel le ministère de l’agriculture a classé l’ensemble du territoire depuis le 10 septembre, avec la réapparition de cette influenza (nom scientifique de la grippe) à la fin de l’été en Belgique et dans les Ardennes.

C’est l’exact opposé de ce que Carole Sanchez fait aujourd’hui, dans son élevage fermier bio, où les volailles vont et viennent à l’air libre, passant à leur guise par une trappe entre le poulailler et l’extérieur, et disposant d’une surface moyenne de 4 m² par bête.

« En termes de bien-être animal, c’est évident que les poules sont mieux ainsi, explique l’agricultrice à Mediapart. Mais elles ont aussi de cette façon accès à une diversité alimentaire, à la lumière naturelle, et au final ce sont des bêtes qui auront fait beaucoup plus d’exercice et seront plus musclées que des volailles élevées en cage. La viande est infiniment meilleure… »

En AMAP aussi, nous défendons ces nos éleveurs.ses de volaille plein-air, nous permettons aux consommateurs d’avoir accès à une alimentation de qualité et nous participons à la pérennisation des systèmes agricoles durables (socialement, économiquement, sanitairement et environnementalement)  oui mais ce que nous défendons est en danger,  il est temps d’agir!

comment faire?

  • diffuser l’information dans votre AMAP pour défendre l’élevage plein-air via des stickers et flyers à distribuer – si vous souhaitez en commander contactez directement <ofreire@confederationpaysanne.fr>
  • se rapprocher des éleveur.ses en partenariat  AMAP pour connaitre leurs difficultés et être solidaire en cas d’aléas
  • interpeller vos élus pour dénoncer ce système
  • > Signer la pétition <<
  • vous rassembler pour rejoindre le collectif Sauve  qui poule ou bien créer en AURA : contact@collectifsauvequipoule.fr
La Confédération paysanne et le Modef étaient mobilisés,  jeudi  14 octobre 2021 place de République à Paris, pour défendre l’élevage plein-air menacé de disparaître par la nouvelle réglementation « grippe aviaire ». Une dizaine d’éleveurs et d’éleveuses, des responsables nationaux de la Confédération paysanne, dont son porte-parole Nicolas Girod, étaient présents. Toutes et tous ont pu échanger avec des consommateurs et consommatrices à l’occasion de cette vente symbolique des « 10.000 derniers œufs plein air ». Étaient présents des éleveurs et éleveuses du Lot, du Gers, de Dordogne, du Gard, de l’Aisne, de l’Oise, du Jura, du Rhône, du Var, du Vaucluse, du Calvados et d’Ile-de-France.
Mardi 26 janvier 2021, une centaine de personnes avaient déjà fait prendre l’air à des poules pondeuses et partagé une omelette géante devant la Préfecture du Rhône, pour protester contre la réglementation salmonelle, inadaptée au plein-air.
Des paysan.nes et de consommateurs.trices du Réseau AMAP Auvergne Rhône-Alpes ont répondu présents !
Plus de 77 000 poules issues de 7 élevages de la région lyonnaise ont déjà été abattues préventivement, après un contrôle positif à la salmonelle dans les litières et parcours. Des élevages de toute taille sont concernés, y compris des gros élevages appliquant des mesures de biosécurité drastiques. La production locale d’œufs est en péril.
Cette action intervient alors que la Confédération paysanne, dont le porte-parole national Nicolas Girod était à Lyon ce mardi, a déjà interpellé à plusieurs reprises le Ministère et n’a toujours pas eu de retour.
Une petite délégation a rencontré le cabinet du Préfet ainsi que la Directrice de la DDPP (Services vétérinaires) du Rhône, et espère bien que nos revendications remonteront au Ministère pour que celui-ci remette à plat complètement cette réglementation salmonelles.
Dans sa version actuelle, elle constitue un couperet insupportable pour les élevages plein air : un test positif, sur parcours ou litière, et c’est l’abattage de tout le troupeau ! Sans que les œufs, ni les poules ne soient testés !
En conséquence, il est urgent et nécessaire d’entamer un véritable travail de concertation, que la Confédération paysanne réclame auprès des autorités. Les propositions de la Conf’ :
  • Rétablir l’analyse de confirmation en volailles de chair et en poules pondeuses.
  • Proposer un système d’analyses progressif et cohérent
  • Indemniser tous les élevages foyers, pas que les gros élevages industriels.
Ce travail doit se faire au sein des différentes filières, notamment avec des représentants des petits élevages fermiers et tous les acteurs de ce dossier, pour continuer à faire disparaître les toxi-infections à la salmonelle, sans faire disparaître les éleveurs et éleveuses !

Témoignage d’Angélique Lassonnery

Angélique Lassonnery, éleveuse de poules pondeuses bio. Photo Progrès/Joël PHILIPPON

Écoutez le témoignage d’Angélique Lassonnery :

Pétition : pour l’élevage de volailles en plein air toute l’année

Pétition en écho à la manifestation qui a eu lieu mardi dernier pour interpeller l’État sur le danger qui plane sur toute la filière plein-air face à la réglementation salmonelle !
Elle est portée par le MODEF et la Confédération paysanne qui revendiquent en particulier :
  • Le maintien de la dérogation « plein air »*, dérogation obtenue grâce à votre soutien en 2017 (merci encore !) ;
  • La dés-intensification de la production de volailles en période à risque** ;
  • L’obligation effective de l’élevage en plein air toute l’année pour utiliser l’appellation « plein air » ou « fermier », dans le respect des cahiers des charges des signes officiels de qualité ;
  • Le respect des engagements de réduction des transports des animaux vivants pris par les grands opérateurs économiques au sortir de la crise de 2017.
A signer pour :
  • la défense des producteur-ice-s de volaille plein air et le bien-être de leurs animaux
  • permettre aux consommateurs d’avoir accès à une alimentation de qualité
  • pérenniser des systèmes agricoles durables (socialement, économiquement, sanitairement et environnementalement)
Vous pouvez signer en tant qu’amapien-ne, paysan-ne, AMAP et réseau d’AMAP !
* dérogation permettant aux « petits producteurs » de maintenir leurs canards en extérieur (donc de ne pas avoir à les confiner) en période à risque. Une disposition similaire existe pour les volailles de chair et les poules pondeuses.
** réduire le nombre d’animaux en élevage notamment dans les exploitations de taille importante

Autres articles de presse :

Campagne « Abattoirs paysans: Éleveurs, consommateurs: tous engagés! »

L’élevage paysan et l’abattage de proximité impliquent des modes de consommation responsables et des relations directes entre les producteurs, les transformateurs et les consommateurs. A chaque fois que nous mangeons de la viande ou des produits laitiers, nous sommes coresponsables de l’élevage de ces animaux et des conditions d’abattage.

Dans le cadre du projet « TRAPPAPAE », lauréat du programme « Animation Régionale des Partenariats pour l’Innovation et le Développement Agricole » de 2019, et avec le soutien de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, le Réseau AMAP Auvergne-Rhône-Alpes, la FADEAR et la Confédération paysanne ont animé un groupe de travail en partenariat avec l’ADDEAR 42, Jacques Alvernhe, l’AFAAD autour du thème de l’abattage de proximité. Grâce au travail d’Etienne Signolet-Bigallet, stagiaire pendant 6 mois au Réseau AMAP AuRA, trois documents illustrés ont été produits:

 

 

« Récits expériences de paysans et paysannes » reprenant le témoignage de 8 éleveur.se.s investis dans des projets d’abattoirs paysans,

Sensible au devenir de l’alimentation dans le respect des conditions de production et de travail et la bientraitance des animaux d’élevage, le réseau régional AMAP Auvergne Rhône-Alpes a souhaité rencontrer les éleveurs d’ores et déjà engagés dans une démarche de construction de projets autour de l’abattage de proximité. Ces rencontres se sont déroulées au cours de l’été 2020 et ont permis de recueillir les témoignages d’éleveurs impliqués dans la reprise d’abattoirs à gouvernance collective, ou bien de porteurs de projets de camions-abattoir ou de caissons d’abattage se déplaçant sur les fermes.

Les initiatives paysannes prises en exemple dans ce recueil d’expériences montrent qu’un changement de pratique dans la production de viande n’est pas seulement possible pour le maintien de l’élevage, il est indispensable. L’émergence des projets présentés dans ce recueil a permis de répondre à la fois à un impératif de protection animale, mais aussi à une nécessité de maîtrise de cette étape cruciale de la production de viande.

Mettre en œuvre un projet local et paysan d’abattage reste toutefois un parcours long, semé d’embûches et de contraintes réglementaires et économiques. La force du collectif et l’appui d’organisations paysannes et/ou citoyennes sont essentiels pour surmonter certaines de ces difficultés.

Mais l’accompagnement du déploiement de l’abattage de proximité sur le territoire ne pourra pas se passer d’un accompagnement par les pouvoirs publics. A Saint-Auban comme à Guillestre, l’implication des collectivités a été un élément-clef de réussite du projet.

Il appartient désormais à ceux et celles-ci, consommateurs et usagers, en partenariat avec tous les acteurs concernés, de se saisir de ces exemples, de cette expertise, et des espaces de mutualisation déjà existants, pour faire pression auprès des pouvoirs publics et des élus les représentant et accélérer l’essaimage et la diffusion des expériences d’abattage paysan sur les territoires.

Contribuant ainsi au maintien d’un élevage durable dans la biodiversité, à l’amélioration des conditions de travail des éleveurs comme des opérateurs d’abattoir, et en fin de compte à la bientraitance des animaux d’élevage.

 – « Éleveurs, consommateurs, tous engagés! pour une fin digne des animaux »: apportant un éclairage de la situation de l’abattage en France et donnant les arguments pour soutenir l’abattage de proximité.

En France, le nombre d’abattoirs de boucherie[qui avoisinait les 400 en 2003, a fortement diminué ces dernières années pour atteindre les 250 début 2019. Cette baisse est accompagnée par une monopolisation économique de l’abattoir par quatre grands groupes privés et un déséquilibre géographique marquée par une concentration dans le grand ouest au dépend d’autres régions désertifiées. Aujourd’hui, de nombreux éleveurs situés dans les zones touchées par cette disparition ne trouvent plus d’abattoir pour faire abattre leurs bêtes en particulier lorsqu’ils ont choisi une commercialisation par les circuits courts (AMAP, vente directe, magasin de producteurs…). De plus, certains éleveurs n’ayant plus le choix de l’établissement d’abattage doivent se résoudre à faire abattre dans des abattoirs dont ils réprouvent les pratiques ou le modèle.

Le secteur de l’élevage, et plus généralement de la production de viande, est actuellement au cœur d’enjeux qui invitent à repenser profondément son modèle. Premièrement, la crise économique et sociale que subit l’élevage français du fait de la concurrence internationale, en particulier les filières industrielles. Deuxièmement, la sensibilisation croissante de nos concitoyens à la question de la maltraitance animale et de l’empreinte environnementale, liée notamment à la production de viande. Et enfin, de nombreux consommateurs soucieux de consommer des produits respectueux des hommes, des animaux et de l’environnement s’orientent vers une relocalisation de leur alimentation en plébiscitant les circuits-courts.

La loi Alimentation votée en 2018 témoigne aussi d’une volonté de faire évoluer les pratiques d’abattage en ouvrant notamment la voie à une expérimentation des outils d’abattoirs mobiles pour une durée de 4 ans (Article 73).

Alors que les exigences des consommateurs en termes de respect des animaux et de consommation locale sont grandissantes, la réappropriation des solutions d’abattage de proximité par les éleveurs est plus que jamais d’actualité. Si la proximité des abattoirs est une première garantie de réduction des délais de transport des animaux, ce n’est pas pour autant la garantie d’un bon abattage. Alors que la défiance des consommateurs envers les abattoirs est à son paroxysme, il est nécessaire de faire de ces abattoirs de proximité des outils irréprochables et à la mesure des attentes sociétales.

Le livret souhaite démontrer que l’abattage de proximité, prolongement logique de l’élevage paysan, est une alternative qui peut permettre de valoriser l’agriculture locale mais aussi d’assurer une plus grande transparence pour les consommateurs. Il reflète la volonté de nos organisations  d’offrir aujourd’hui des espaces de rencontres entre éleveurs, élus et mangeurs pour aborder cette question sensible, sortir de l’entre-soi paysan et convaincre le grand public du bien fondé de ces projets.

une carte interactive actualisée des projets d’abattoirs paysans en France, qu’il s’agisse de projets d’outil fixe ou mobile bientôt disponible sur  le site de la Confédération Paysanne.

La mise en exergue de ce travail  s’adresse aux consommateurs et aux usagers d’abattoirs mais aussi à l’ensemble des éleveurs, pour les engager à se saisir de ces exemples, de cette expertise  et des espaces de mutualisation déjà existants, et faire pression auprès des pouvoirs publics et des élus les représentant pour accélérer l’essaimage et la diffusion des expériences d’abattage paysan sur les territoires. Elle permet aussi de recréer le lien entre les consommateurs citoyens et un approvisionnement local en denrées de qualité issues d’un élevage éthique et équitable.

 Ces documents sont accessibles gratuitement sur demande au siège de la Confédération Paysanne à Bagnolet (Fabien Champion <fchampion@confederationpaysanne.fr>) ou celui du Réseau AMAP AuRA à Lyon (Amélie Charvériat<coordination@amap-aura.org>), mais également par envoi postal avec frais de port et en consultation libre en ligne sur le site du Réseau AMAP AuRA.

 

 

Aidez des paysans à s’installer en parrainant une poule !

Alexandre s’installe en élevage de poules pondeuses, en agriculture bio à Lentilly dans le Rhône. Il a le projet de proposer bientôt des contrats œufs aux AMAP de son secteur !
Mais avant cela, il a besoin d’un petit coup de pouce pour acheter un poulailler déplaçable d’une surface de 30m², pour donner aux poules un maximum de confort et leur permettre de profiter de parcours herbeux et de sous bois !
Pour en savoir plus sur ce projet et contribuer 👉 c’est par ici
 

Semaine Installation Transmission en Ardèche 2020

En partenariat avec l’AMAP de Saint Péray et son maraîcher Thomas Raoulx, l’AMAP Ardèche Verte et son éleveuse en chèvre laitière Maud Damiron, nous vous invitons à participer à tous les évènements et à nous retrouver sur le 13 octobre à saint Péray et le 19 octobre à Saint Cyr.

Les AMAP en collège, c’est reparti !

Sensibiliser les élèves aujourd’hui, c’est s’assurer des citoyen.ne.s éco-responsables, politisés et engagés demain !

En 2019-2020, le Réseau AMAP AURA en partenariat avec le Réseau Marguerite accompagne la création de trois AMAP dans des collèges du Rhône, avec les élèves et leurs enseignant.e.s :

  • La Cité scolaire internationale (Lyon 7)
  • Le collège des Battières (Lyon 5)
  • Le collège Elsa Triolet (Vénissieux)

Les objectifs :

  • La sensibilisation des élèves, des équipes pédagogiques des établissements, des parents d’élèves. En s’adressant aux collèges, nous allons vers un public qui n’est pas forcément acquis à notre cause mais qui le devient 😉
  • la création de nouvelles AMAP dans des quartiers peu dotés en points de vente de produits paysans,
  • le développement de notre modèle de l’AMAP : solidaire, équitable, de confiance mutuelle. Par là même, nous promouvons une approche d’économie sociale et solidaire.

Les AMAP seront bientôt lancées !

Pour 2020-2021, d’autres collèges se positionnent pour mener un projet de création d’AMAP.

AMAPiens, AMAPiennes, nous avons besoin de vous ! Vous pouvez intervenir en établissement scolaire pour accompagner la création d’une AMAP ou pour sensibiliser les élèves sur leur alimentation, l’agriculture paysanne, les circuits courts… Pour ce projet, nous travaillons en partenariat avec la CRESS AURA et le dispositif ESPER pour le projet « Mon ESS à l’école ».

D’autre part, si vous êtes enseignant.e et que vous souhaitez monter un projet d’AMAP avec vos élèves, contactez-nous : animation@amap-aura.org

Plus d’infos sur notre site dans la rubrique « Alimentation des jeunes »

Appel à compétence, on a besoin de vous !

Le Réseau des AMAP, c’est avant tout plus de 300 AMAP et 600 paysans et paysannes ! Ces AMAP et paysan.ne.s sont la force vive du Réseau,  pour faire avancer les projets et les faire vivre !

Envie de participer ? Vous pouvez rejoindre un groupe de travail pour apporter vos idées, votre énergie,  partager vos envies ! Nous avons besoin de vous :

  • Le réseau souhaite retravailler sa stratégie de communication ! Vous avez des idées ?  Rejoignez le groupe de travail « communication »  pour contribuer !
  • Vous êtes plutôt bricoleur.euse ? N’hésitez pas à vous signaler également !
  • Vous pouvez aussi vous investir sur un autre de nos chantiers (Clic’AMAP, installation-transmission, accessibilité, AMAP et collège, création d’AMAP…) Toutes les bonnes volontés sont évidemment les bienvenues !

N’hésitez pas à nous contacter à com-anim@amap-aura.org

Se nourrir en AMAP oui! A condition d’encourager l’installation et la transmission agricole!

Le Réseau AMAP AuRA en partenariat avec les AMAP de la Région et les associations membres du CELAVAR s’engage pour favoriser l’installation et la transmission agricole .

Cet automne ce sont plus de 50 évènements prévus: café installation, projection-débat, visite de ferme!

Pour retrouver les programmes:

En Auvergne,  Terre des possibles c’est ici

En Ardèche, la Semaine de l’Installation Transmission paysanne, c’est ici

Dans l’Ain, le Café Installation « choisir son système de commercialisation, à MArboz le 10 septembre c’est ici

 

 

AMAP et COVID

Au vu de la période, voici quelques informations spéciales COVID ! On vous propose aussi un petit questionnaire pour en savoir plus sur la manière dont vous vivez cette période. Retrouvez-le ici. Promis, ce n’est pas très long, et c’est vraiment utile pour le réseau ! On vous remercie d’avance !

Les AMAP continuent à fonctionner, autorisation du préfet de région

Au vu de la période, certaines mairies peuvent décider de prendre des mesures pour interdire ou limiter les rassemblements.
Toujours pas d’inquiétude du coté des livraisons en AMAP, nous avons reçu  le 16 septembre la confirmation du préfet de Région : les AMAP peuvent continuer à fonctionner sans problème, tant que les mesures barrières sont respectées

—-> Retrouvez ici les recommandations du réseau

—–> Et là le kit de lutte contre le COVID 19 du gouvernement

Masques en AMAP

Dans le cadre du décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020: « Les rassemblements, réunions, activités, accueils et déplacements ainsi que l’usage des moyens de transports qui ne sont pas interdits en vertu du présent décret sont organisés en veillant au strict respect des mesures d’hygiènes.

Dans les cas où le port du masque n’est pas prescrit par le présent décret, le préfet de département est habilité à le rendre obligatoire, sauf dans les locaux d’habitation, lorsque les circonstances locales l’exigent. »

Nous invitons par conséquent toutes les AMAP à continuer leur livraison et à se renseigner sur le site de la préfecture départementale dont elles dépendent pour connaitre les règles en vigueur et l’obligation ou pas de porter un masque.

Les Rencontres Régionales approchent, on compte sur vous !

Le samedi 17 octobre 2020 auront lieu les rencontres régionales des AMAP d’Auvergne-Rhône-Alpes, au Domaine des Terres Vivantes, à Blacé (69) ! Paysan.ne.s, amapien.ne.s, ce sera l’occasion de participer à de nombreux ateliers, pour prendre part à la vie du Réseau, de votre Réseau régional !

Nous vous invitons à une journée d’échange entre amapien.ne.s et paysan.ne.s, avec les administrateur.rice.s et salarié.e.s du Réseau. Avec au menu des ateliers, des témoignages, un repas convivial, un zoom sur des réseaux voisins: Paniers Marseillais et Réseau AMAP Ile de France, et notre Assemblée Générale. Les délibérations porteront sur la validation des rapports d’activité et financier 2019 ainsi que les orientations 2021 des actions portées par le Réseau AuRA et le recrutement de nouveaux administrateur.rice.s. Nous aurons la chance d’être accompagné.e.s par Bastien Maupaumé qui restituera de manière alerte et décalée notre journée!

Votre Réseau compte sur vous !

Le Réseau AMAP AuRA, ce n’est pas seulement 21 administrateur.rice.s et une équipe de 5 salariées, c’est surtout plus de 300 AMAP et 800 paysans et paysannes ! Ces AMAP et paysan.ne.s sont la force vive du Réseau, pour faire avancer les projets et les faire vivre. La journée des rencontres régionales des AMAP, en plus d’être une journée conviviale et constructive, est l’occasion de mieux comprendre comment avancer tous ensemble et de prendre part à ces projets !

Enfin, c’est aussi le moment de l’élection des nouveaux administrateur.rice.s ! Que vous soyez amapien.ne ou paysan.ne, vous pouvez vous présenter lors de cette élection pour devenir administrateur.rice du Réseau, comme Florent (retrouvez son témoignage ici) ! N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir un peu plus sur ce rôle : com-anim@amap-aura.org ou au 04 81 91 65 34.

Le programme de la journée

Tout au long de cette journée, nous serons accompagnés par Bastien Maupomé, qui ponctuera notre journées d’interventions poétiques et décalés !

Des expositions sur AMAP en Fêtes, ainsi que sur l’Elevage et abattage paysan seront à votre disposition toute la journée !

  • 9h30 : Accueil café
  • 10h00 : Début des ateliers thématiques
    • Résilience des AMAP : les AMAP évoluent, à quoi ressemblent-elles aujourd’hui ?
    • Accessibilité Alimentaire en AMAP: comment donner accès à tous à une alimentation saine et de qualité ?
    • Soutien à l’Agriculture paysanne : que est le rôle des AMAP dans l’installation et la transmission des fermes ?
    • Arboriculteur Bio : un métier en voie d’extinction – que peuvent faire les AMAPpour soutenir cette activité en Auvergne-Rhône- Alpes ?
  • 12h30 : Repas partagé, chacun ramène quelque chose à manger !
  • 14h : A la découverte d’autres réseaux d’AMAP: Panier Marseillais et Réseau AMAP Ile de France
  • 14h30 : Assemblé Générale, format participatif et dynamique
  • 16h30 : Accueil des administrateur.rice.s du Réseau
  • 17h00 : Restitution décalée et poétique par Bastien Maupomé et verre de l’amitié offert par le Réseau !

Les infos pratiques !

N’oubliez pas de vous inscrire ! Pour organiser au mieux cette journée, nous avons besoin d’avoir une idée du nombre de personnes présentes. Merci de vous inscrire ici !

Recommandations repas : A midi, on vous propose un repas partagé : chacun ramène un plat ou une boisson de son choix ! On se charge du pain.  des personnes seront chargées de servir les assiettes et les verres.

Covoiturage :  Vous pouvez utiliser la plateforme de covoiturage ici pour proposer ou prendre un covoiturage.

Adresse : Domaine des Terres Vivantes,
656 Route de la Tallebarde,
69460 Blacé.

Pouvoirs :Si vous ne pouvez pas être présents, vous pouvez donner votre pouvoir. A télécharger ici.

N’oubliez pas d’adhérer avant les rencontres ! => C’est par ici !

Vous retrouverez toutes les infos sur les rencontres régionales sur cette page, n’hésitez pas à la consulter, les infos seront mises à jour au fur et à mesure.

A très bientôt !

BD Paysan.ne en AMAP, pourquoi pas moi?

« Paysan.ne en AMAP, pourquoi pas moi? » 

: une BD pour découvrir les partenariats AMAP à travers le récit de 4 paysan.ne.s.

Vous avez aimé « Amapien.ne, pourquoi pas moi ? », vous vous êtes identifié.e à Gabriel, vous souhaitez avoir de ses nouvelles ? Alors embarquez pour le Tome 2 : « Paysan.ne, pourquoi pas moi ? ».

A partir de portraits savoureux de paysan.ne en AMAP, vous découvrirez le rôle des AMAP dans un projet d’installation, de transmission, leur fonctionnement, leur solidarité.

Ce projet a pu voir le jour grâce à l’investissement en temps de travail de la part des différents réseaux du Mouvement Interrégional des AMAP et du travail précieux de Jean Leveugle, des Savoirs Ambulants. Nous avons fait le choix de la diffuser à 2€ pour payer les frais d’illustration et d’impression.

Vous souhaitez en commander?  Merci de nous renvoyer le bon de commande.

 

Le film Douce France : des projections en AuRA cet Automne !

Le film Douce France sortira dans les salles en septembre (extrait ici), à la même période qu’AMAP en Fêtes !

Le film parle de la transformation du monde agricole et alimentaire, pour aller vers la transition écologique à l’échelle locale. On y parle préservation des terres, production, consommation, alimentation, en ayant en tête de sortir des milieux convaincus pour parler d’écologie. C’est l’outil idéal pour parler d’accessibilité, et faire plus de place à la jeunesse dans la construction du monde de demain.  Des projections s’organiseront dès l’automne, en présence du réalisateur !

Plus d’infos ici

Champ de Luttes, Semeurs d’Utopie – Et si le changement venait des champs ?

Ils sont paysans. Pendant un an, Mathilde Syre à suivi leurs gestes quotidiens, leurs réussites et leurs doutes. Autonomie, initiatives collectives, réappropriation du foncier, accès aux semences… Au delà de la préservation de l’environnement, ils s’engagent avec conviction chaque jour pour une agriculture « vivable », paysanne, et une autre manière de faire société…
Et si le changement venait des champs ? De nombreuses projections ont lieu un peu partout dans la région, et même un peu partout en France ! Retrouvez toutes les projections à venir ici !

 

 


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Les réunions publiques autour des municipales

Jeudi 23 Janvier – Meximieux (01) – Salle des fêtes – 18h30
vendredi 31 janvier – Chavannes-sur-Suran (01) – Salle de la Halle – 19h30
vendredi 31 janvier – Saint-Vallier s/ Rhône (26) – Maison des associations, salle 101 – 19h30

mercredi 19 février – Cournon (63) – Baie des singes, 6 avenue de la république – 19h00
mercredi 26 février – Vichy (03) – Salle Pierre Victor LEGER – 18h00

mercredi  4 mars – Villeurbanne (69) – Palais du travail – 18h00

Jeudi 5 mars – Clermont-Ferrand (63) – 26 Boulevard Louis Loucheur, salle sous l’église – 19h30

mercredi  18 mars –La Roche sur Foron (74) -Salle Hélène Blanc, 40 rue du Collège – 18h30

3 Réunions publiques en Haute Loire (43)

– le jeudi 20/02 à Monistrol, salle d’honneur du Château des Evêques, 20h
– le lundi 24/02 à Paulhaguet, salle de la mairie, 20h
– le jeudi 27/02 à Aiguilhe, salle polyvalente, 20h

Amapartage : les AMAP ont leur bibliothèque en ligne !

En AMAP, on cultive aussi…la culture ! Et pour vous « agricultiver », on vous présente « Amapartage, la médiathèque numérique du mouvement des AMAP, un outil collectif au service du partage de savoirs et savoir-faire en AMAP !

L’outil a été développé le MIRAMAP, le Mouvement Inter Régional des AMAP pour diffuser les expériences et les apprentissages. Après tout, après 20 ans d’existence et plus, il y en a des choses à partager.
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