Inquiétude des éleveur·ses plein air

La transmission du virus de la grippe aviaire met en péril les élevages plein air et cause le désarroi des éleveur·ses qui, pour beaucoup, ont dû abattre leur cheptel ou les cloître à l’intérieur. Michel Ferriz, éleveur bio à Chaponnay dans le Rhône, attend depuis deux mois déjà de pouvoir ré-ouvrir à ses poulets actuellement confinés.

Il est primordial de faire entendre notre voix et de pointer du doigt d’autres facteurs d’augmentation du taux de transmission du virus. Aujourd’hui, le plein-air est désigné comme le seul coupable de ces crises à répétition, alors que nous savons que la densité des élevages et la multiplication des transports d’animaux est un facteur important de propagation du virus. Les élevages industriels produisent aujourd’hui des animaux performants mais faibles. La pauvreté génétique, l’excès de stress et de transports favorisent la maladie et sa transmission.

Communiqué de presse de la Confédération Paysanne

A lire en cliquant ici.

Partage de la pétition pour l’élevage plein air

La pétition pour l’élevage de volailles en plein air toute l’année est toujours disponible en cliquant ici.

‍Elle vous permettra d’affirmer ce soutien et votre engagement pour une agriculture et une alimentation de qualité. Vous pouvez la diffuser et l’appuyer le plus largement et rapidement possible pour contrer par le nombre de signatures les lobbies de l’agroalimentaire qui œuvrent au ministère de l’agriculture.

Vous trouverez ci-dessous 2 courriers types à adresser aux élus. Un simple copié/collé, une modification et un envoi par mail ou par la poste et le tour est joué !

Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus nous serons entendu·e·s !

Nous comptons sur vous !‍

Lettre type au Préfet : à modifier pour envoi ici

Lettre type aux élu·e·s : à modifier pour envoi ici

 

Reportage dans un élevage de poulets en liberté

Première conséquence de ce choix de méthode d’élevage de poulets : les contraintes économiques, environnementales et sanitaires s’exercent de manière particulièrement forte. Au moment du tournage de cette vidéo, en février 2021, l’exploitation d’Alain dans les Landes subit de plein fouet l’épidémie de grippe aviaire.